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HacKurx : LineageOS 14.1 pour le ZTE Open C / Kis 3

Une envie de Nougat ? Cela tombe bien car je viens de stabiliser LineageOS 14.1 (Android 7.1.2) pour le ZTE Open C (alias Kis 3). En effet, KonstaT nous avait offert un avant-goût de Nougat en guise d’adieu au projet en publiant une version anticipée avec pas mal de problèmes mineurs.

J’ai pour ma part optimisé les faibles ressources matérielles afin d’avoir une ROM réactive en utilisant le moins de mémoire possible. J’ai également corrigé pas mal de petits problèmes signalés par Mossroy et l’ensemble de mes magnifiques utilisateurs 🙂
C’est ainsi grâce à eux, que cette version est plus stable que ma précédente release.

Enfin, j’ai tâché de faire de mon mieux pour durcir l’ensemble, toujours avec les problèmes de ressource mais également à cause du noyau qui n’a jamais été modernisé à l’époque par le constructeur et par mozilla.

A cet effet, j’avais ajouté Grsec et j’ai notamment pu (grâce à PaX) augmenter l’ASLR :

JOURNAL DES MODIFICATIONS :
_Correction du problème du son (parfois le téléphone ne sonnait pas)
_Correction du partage de connexion wifi
_Correction du déplacement d’application sur la SD
_Ajout de F-Droid et Firefox Lite (mise à jour possible par l’utilisateur)
_Beaucoup de correction dans le noyau
_Divers changement dans la configuration de l’appareil

PROBLÈMES RESTANT A CORRIGER :
_Impossibilité d’ajouter un VPN depuis le menu paramètres
_Problème d’affichage de la mémoire de stockage restante depuis le menu paramètres

PRÉVISION POUR LA SUITE :
_LineageOS 15 voir 16 ? Peu probable et semble peu réalisable d’un point de vu technique.
_Upgrade du noyau ? Trop de travail et pas rentable pour un vieux smartphone.

REMERCIEMENT :
_KonstaT et l’équipe de LineageOS

LIEN DE TÉLÉCHARGEMENT : lineage-14.1-20181116-UNOFFICIAL-kis3_with_unofficial_grsec.zip
SOMME DE CONTRÔLE MD5: b6dd8357add9a8e401bec251d5fc2998
CODE SOURCE : disponible ici.

Vous aimez mon travail ? Un merci suffit 😉

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genma : Soucis d'encodage dans les noms de fichiers

Soucis d'encodage dans les noms de fichiers

Une partition au format ext4 contient tout une arborescence de fichiers et de dossiers, mis en partage via un serveur sur le réseau, en tant qu'Intranet. Les systèmes d'exploitations qui ont créés et modifiés les fichiers ont été divers et variés avec les années, des différentes versions de Windows à différentes distributions de Linux, en passant par du MacOS X. Dans le cadre d'un projet de modernisation, nous montons la partition sur un autre serveur, nous le partageons en réseau via Samba... On me signale des fichiers manquants.

J'analyse le problème en investiguant directement sur le serveur, en utilisant un client qui monte ce partage.

Dans l'explorateur de documents de Gnome, Nautilus, qui affiche le partage Samba, certains dossiers n'apparaissent pas. En ligne de commande, sur la machine sur laquelle est monté le dossier, je peux me déplacer dans toute arborescence. Là encore, dans le terminal Terminator, je peux changer l'encodage de l'affichage.je peux demander à changer l'encodage de l'affichage et cela me donne des pistes, mais aucun encodage ne permet d'avoir les caractères comme il faut. Les caractères spéciaux font que Nautilus n'affichent pas les sous-dossiers.

Exemple de nom de fichier avec ces problèmes d'encodages

./2018 - F�vrier/
A2018-001_Soci�t�_G�n�rale.pdf

J'ai eu beau changer la configuration Samba pour que les caractères accentués apparaissent correctement, en définissant différents types d'encodage, en redémarrant le service, les clients, rien ne marche. Le seul résultat auquel j'arrive est de faire que les caractères accentués s'affichent avec un caractère bizarre et on peut alors descendre dans l'arborescence.

Le remontage de la partition avec différentes options pour définir l'encodage des fichiers ne changent rien

Le soucis n'est pas dans l'encodage du contenu du fichier mais dans l'encodage du nom de fichier en lui-même.

La partition source sur le serveur est au format Ext4, qui est agnostique vis à vis de l'encodage.

La solution

Il existe la commande convmv qui permet de changer l'encodage d'un nom de fichier

convmv -r -f iso-8859-1 -t utf8 . --notest

Par défaut, la commande montre ce que la conversion donnerait. L'option —notest permet de lancer la commande avec réécriture des noms directement. La commande est récursive, ce qui est pratique pour traiter une longue arborescence de dossiers et fichiers.

Conclusion

En changeant de façon récursive tous l'encodage de tous les noms de fichiers de l'arborescence, plus aucun soucis. (J'ai bien évidemment indiqué UTF-8 dans la configuration Samba pour être cohérent avec l'encodage des noms de fichiers). En espérant que ça puisse être utile à d'autres.

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Full Circle Magazine FR : Numéro 138

Bonjour,

Oui, vous avez bien lu : le Numéro 138, celui d'octobre 2018, en français est déjà disponible pour vous. Vous pouvez le visionner ou le télécharger sur notre page NUMÉROS ou le récupérer directement en cliquant sur la photo de couverture ci-dessous.

Issue138fr.png

Ce numéro ne comporte que 45 pages, mais ces pages sont remplies de bonnes choses, notamment :

  • Des tutoriels - les habituels, comme Freeplane, Great Cow BASIC et Inkscape, mais aussi celui de la couverture, vous montrant comment utiliser des logiciels Linux sur un Chromebook ;
  • Une explication de l'OTA-5 pour les téléphones Ubuntu dans la rubrique Dispositifs UBports ;
  • Une critique littéraire sur un livre presque parfait concernant le moteur Godot de développement de jeux, présentée avec une arrière pensée. En effet, Erik espère écrire une série d'articles sur comment faire nos propres jeux - alléchant, non ? ;
  • À propos de jeux : Oscar nous présente Tekken 7, le jeu qu'il a choisi pour tester SteamPlay (présenté dans le précédent numéro du FCM) ;
  • Et, bien entendu, il y a les Actus et des Questions avec les réponses d'Erik et son équipe, etc., etc.

Nous vous en souhaitons bonne lecture,

Bab, scribeur et relecteur, et les traducteurs/relecteurs AE (traductrice/relectrice), d52fr et Christo.2so

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antistress : Comprendre les mécanismes du pistage de nos comportements en ligne

Journal des connexions présenté sous forme de toile d'araignée

Il y a quelques temps j'avais eu l'idée d'une série de deux billets : le premier (celui-ci) pour comprendre les mécanismes de pistage à l’œuvre, le second pour donner des pistes d'action (sous la forme de services alternatifs et de contre-mesures techniques).

Le temps a passé et je n'ai jamais finalisé le deuxième billet pour la bonne et simple raison que je ne suis toujours pas satisfait des mesures que j'ai moi-même mises en œuvre, l'équilibre entre les contraintes acceptables et l'efficacité souhaitée étant difficile à trouver. Bref, je cherche encore et continue à tester différentes choses.

Du coup je change mon fusil d'épaule et me décide finalement à publier ce premier billet, qui sera suivi de différents billets dans lesquels je partagerai mes choix du moment avec vous dans l'idée de progresser ensemble dans la réflexion des moyens de lutte contre le pistage en ligne.

---

Vous surfez tranquillement de site en site et tout à coup vous vous apercevez que quelque chose cloche : les publicités commencent à relayer toujours le même message quel que soit le site visité. Pire : non seulement les publicités n'ont plus de rapport avec le site sur lequel elles s'affichent, mais elles semblent correspondre comme par magie à vos centres d'intérêt du moment.

Votre navigateur ne vous permet pas de lire la séquence proposée. Vous pouvez télécharger la séquence.

Ce phénomène, dont vous avez pu vous-même vous rendre compte par le passé (souvenez-vous : c'était avant que vous n'installiez un bloqueur de publicités !), ne doit bien sûr rien à la magie mais tout à des régies publicitaires qui collectent avec gourmandise les données de vos comportements en ligne au moyen de cookies de sites tiers. Ce mécanisme est expliqué dans cet excellent article que je vous invite à aller lire de ce pas : c'est une introduction parfaite pour la suite de ce billet (dans ce cadre, c'est le paragraphe « Firefox assure la confidentialité locale mais doit aussi assurer la confidentialité en ligne » qui importe).

Maintenant que nous venons d'apercevoir la pointe émergée de l'iceberg, inquiétons nous de nous à quoi ressemble la partie immergée.

Pour rappel, d'après Wikipédia : 90 % du volume d'un iceberg est situé sous la surface de l'eau, et il est difficile de déterminer la forme qu'adopte cette partie à partir de celle qui flotte au-dessus de la mer.

Iceberg vu de profil avec ses parties émergée et immergée

Heureusement, nous savons construire des outils pour voir sous la surface de l'eau, et c'est précisément ce que permet l'extension Lightbeam pour Firefox (sous licence libre).

Je vous propose de regarder deux vidéos, sous-titrées en français (cliquer sur le bouton correspondant du lecteur), pour comprendre de quoi il retourne : la première est une conférence TED de 6 minutes présentant Collusion – l'ancêtre de Lightbeam – et l'autre une présentation de 2 minutes de Lightbeam :

Faîtes l'essai vous-même : on visualise les sites que l’on visite (dits : sites de premier niveau, ou en anglais : 1st party sites) mais surtout on découvre les innombrables autres sites qui reçoivent des informations sur nos visites (dits : sites tiers, ou en anglais : 3rd party sites). C’est impressionnant et vraiment inquiétant.

Dessin présentant la différence entre le pistage par un site de premier niveau et celui concomitant par des sites tiers

Votre navigateur ne vous permet pas de lire la séquence proposée. Vous pouvez télécharger la séquence.

Que faut-il retenir de ce premier billet ?

  • Lorsque vous naviguez sur le Web, vos comportements en ligne sont massivement et silencieusement collectés par un grand nombre de sociétés commerciales qui n'ont a priori aucun rapport avec les sites que vous visitez.
  • Révéler ces interactions avec un outil comme Lightbeam permet d'en prendre conscience et donc de démarrer une réflexion pour tenter d'endiguer ce phénomène. Ce sera l'objet de prochains billets.

L'image « Tracking ? » a été réalisée par mes soins avec le logiciel libre GIMP (fichier source de l'image) et est placée sous licence CC BY-SA.

Les deux extraits audio sont issus du film Retour vers le futur 2.

L'image d'illustration placée en tête de ce billet provient d'une jeune version de Collusion, l'ancêtre de Lightbeam.

Les sous-titres de la vidéo de présentation de Lightbeam intégrée à la page ont été réalisés sur amara (lire ce billet) puis importés dans Vimeo (parce que Vimeo c'est mieux que Youtube de Google).

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #46

Pour la 46ème semaine de l'année 2018, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Thuban : Syspatch : patch libcrypto + kernel - multi-arch - 6.3 + 6.4

L'équipe d'OpenBSD nous a livré hier soir, trois correctifs différents, pour les architectures gérées par Syspatch : amd64, arm64 et i386.

  • un premier correctif de sécurité pour la libcrypto pour OpenBSD 6.3 : (blinding) dans certaines conditions, des informations sur les clés privées DSA et ECDSA peuvent échapper. patch 22
  • un second correctif de sécurité pour la libcrypto pour OpenBSD 6.4, cette fois-ci : la vulnérabilité portsmash permet l'exfiltration des clés basées sur les courbes elliptiques. patch n°3

Ces deux correctifs nécessitent l'ATTENTION suivante pour les utilisateurs qui ont compilé depuis les sources, ils doivent aussi reconstruire le binaire /sbin/isakmpd lié statiquement s'il doit être utilisé !

 

 

  • le troisième correctif, qui est un correctif de fiabilité, touche le noyau : (lockf) un changement récent dans le verrouillage POSIX des fichiers retourne des résultats incorrects durant la phase d'acquisition du verrouillage - patch 23 pour 6.3 ; patch 4 pour 6.4

Ce correctif nécessite le redémarrage de votre machine !

 

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Cenwen : # Récupération de données d’un disque dur issu d’un RAID1 d’un NAS Synology en usb

On conseille fortement de sauvegarder ses données , et à juste titre. Et aussi de multiplier ses sauvegardes sur différents supports. Là aussi, à juste titre.

Personnellement, c’est ce que je fais, mal certes (j’ai un peu de mal à m’y retrouver parfois avec de multiples systèmes). Un NAS est un outil très pratique pour cette tâche et bien d’autres encore.

Au printemps 2016, le DSM de mon NAS Synology DS212j m’informe que j’ai un Disque Dur (le 1er pour être précis) qui est en train de rendre l’âme. Pas de chance me direz-vous ? Moi je dis qu’il faillait s’y attendre à un moment ou à un autre. Lors du montage, j’avais utilisé des Disques Durs de récup c’est-à-dire qu’il s’agissait de Disques Durs standards et non de Disques Durs spécialement conçu pour les NAS. Grossière erreur même si en utilisant des Disques Durs spécialement fait pour les NAS n’empêchent pas les crashs disques, toutefois ils les limitent, vu qu’ils sont étudiés pour tourner plus longtemps et tout le temps.

A cette période, ma mère a eu quelques soucis de santé (mal à un genou et des difficultés à respirer) qui ont malheureusement fait place à quelques choses de plus grave qui à abouti à son décès. Par la suite, il a fallut s’occuper de pas mal de choses.
Bref, cela a traîné jusqu’au grandes chaleurs de cette année. Pour palier à cette situation, j’ai changé directement les Disques Durs et acheté aussi un Disques Durs externe afin de pouvoir réaliser ma backup. L’installation s’est déroulée sous Manjaro mais n’entrera pas dans le cadre d’un article, du moins de cet article. Je ne sais pas encore si c’est utile d’en faire un tant que cette opération est facile.
Maintenant que la belle saison est fini, j’ai plus de temps et j’ai décidé de m’y mettre un Samedi. Cela m’a quand même pris une partie de l’après-midi.

Raid pour tous

Lors de l’installation, j’avais crée à l’époque une grappe RAID1. Pour rappel, il existe différents types de raids lorsque vous créez un serveur dans lequel vous mixer 2 paramètres vitesse et sauvegarde. Je ne vais pas vous passer en revu tous les types de raid mais juste les principaux, à savoir :

 

 

  • RAID0: C’est le mode le plus rapide. Les données sont dupliquées sur les 2 Disques à la fois par blocs. L’inconvénient est lors de la perte d’un disque dur vous perdez les 2 sans espoirs de retrouver un jour vos données.
  • RAID1: C’est le mode de sécurité par excellence. Les données sont d’abord écrites sur le 1er DD puis sont dupliquées sur le second. L’avantage est lors d’un crash de pouvoir récupérer ses données et de recréer sa grappe. L’inconvénient est la lenteur liée à l’écriture en double des données et à la reconstitution de la nouvelle grappe.
  • RAID5: C’est le sommun car il allie à la fois la rapidité et la sécurité en combinant les avantages des 2 premiers types de raid précédant. Mais comme il y a toujours un mais, il nécessite au moins 4 DD alors que les 2 premiers n’en demandent que 2.

Le modèle DS212J est un modèle à 2 baies donc d’office exit le RAID5. Préférant la sécurité, j’opte donc pour le RAID1 avec deux DD de récup de 500 Go chacun.

Voici ci-dessous un schéma expliquant mieux le RAID1.

Ayant remplacé les disques durs défectueux par 2 Disques Durs spécial NAS Seagate IronWolf de 3 To chacun (quitte à remplacer les anciens autant exploiter la capacité maximale de mon NAS), je n’avais plus aucun moyen d’avoir accès aux données de ceux-ci. Mon idée était, outre le fait de ménager la durée de vie du Disque Dur défaillant (par expérience, cela va très vite dès que vous êtes informé), de récupérer les données au moyen d’un boîtier externe branché en USB.

Avant de commencer, j’ai donc commencé à fouiller le net à la recherche d’information sur cette pratique. A première vue, chaque cas est unique et donc différent. Voici ce qu’il en ressort et qui a marché pour moi.

Toutes ces opérations sont réalisés sur des Linux à savoir sur un Manjaro   au début puis sur une Linux Mint Tara.

Mes échecs sous Manjaro m’ont fait pensé que ceux-ci venaient de la distribution mais en fait, il n’en été rien. Je l’ai appris bien plus tard.

mdadm et lvm2 à la rescousse

Premier reflex a été d’aller voir sur le site de Synology qui conseille (comme c’est surprenant) d’utiliser une distribution Linux et une mondialement connue : Ubuntu. Pourquoi ? Le système d’exploitation de la majorité des NAS sont des Linux modifiés pour les serveurs avec une interface graphique, plus conviviale qu’un terminal mais nous restons dans les logiciels libres par excellence. Après vérification, il y a aussi un tuto pour ceux qui utilisent encore Windaube mais ne tournant que sur Manjaro et accessoirement sur Linux Mint Tara le choix fut vite fait.

Comme vous pouvez vous en doutez, la procédure échoua lamentablement car il fallait avoir les 2 Disques Durs branches. N’ayant malheureusement qu’un boîtier, il fallait trouver autre chose mais cela devait marché car avec un RAID1, rappelez-vous les données sont sur chacun des Disques Durs.

Voici la procédure que j’ai employé.
Même si certaines choses différent, d’autres sont communes.

D’abord, nous allons installé (si ce n’est pas déjà fait) les paquets des outils que sont mdadm et lvm2.

  • mdadm est une solution de Raid Logiciel très efficace et très répandue.

 

  • lvm2 est un système logiciel destiné à faire abstraction des partitions lors de la gestion de stockage sur un système Linux. Les partitions sont remplacés par des volumes logiques qui peuvent être ensuite organisés en groupes de volumes

Réalisez cette opération avec votre gestionnaire de logiciel préféré (Octopi, Pacmac pour Manjaro, Synaptic pour Tara) ou bien en ligne de commande. Normalement, ils sont souvent installés par défaut. Au moins pour moi.

  •  **Manjaro**
    > sudo pacam -S mdadm lvm2
  •  * **Tara**
    > sudo apt-get install mdadm lvm2

Ensuite, nous passons en mode administrateur (ou root) car toutes les commandes suivantes nécessitent des droits élevés.

> sudo -i

On liste ensuite les disques présents et notre fameux Disque Dur:

> fdisk -l

>Résultat

Device Boot Start End Sectors Size Id Type
/dev/sdb1 * 63 123361279 123361217 58,8G 83 Linux
/dev/sdb2 123361280 451041279 327680000 156,3G 83 Linux
/dev/sdb3 451041280 625121279 174080000 83G 7 HPFS/NTFS/exFAT

Disk /dev/sdc: 465,8 GiB, 500107862016 bytes, 976773168 sectors
Units: sectors of 1 * 512 = 512 bytes
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
Disklabel type: dos
Disk identifier: 0x00097780

Device Boot Start End Sectors Size Id Type
/dev/sdc1 256 4980735 4980480 2,4G fd Linux raid autodetect
/dev/sdc2 4980736 9175039 4194304 2G fd Linux raid autodetect
/dev/sdc3 9437184 976768064 967330881 461,3G fd Linux raid autodetect

On voit ici que le Disque Dur externe est reconnue en tant que sdc composé de 3 partitions. Le Disque Dur qui se situe en sdb est un Disque Dur externe portable que j’ai recyclé en créant trois partitions. La première contient une Linux Mint persistante, la deuxième une partition cryptée. Quand à la troisième est une partition en NTFS au cas où j’en aurai besoin pour ceux de ma famille et amis qui sont encore sous Windaube.

Mais je veux en savoir plus, notamment le fameux mdxxx, ce qui nous sera utile par la suite. Servons-nous de l’utilitaire graphique de notre environnement ; pour moi qui suis sous Cinnamon ce sera Disques ou plutôt gnome-disk-utility.

Surprise, je vois bien que ce disque dur est reconnu 2 fois ; une première en tant que Disque Dur avec mes 3 partitions que l’on retrouve bien mais en deuxième il est reconnue en tant que RAID1 sous l’ appellation md127.

Cela n’a rien à voir avec les info que j’ai trouvé en tant que md0 ou bien md2 et pourtant cette information est capitale pour la suite.

Et c’est parti…

A partir de ce moment, on va pouvoir réaliser les opérations en console qui vont nous permettre (ou pas) d’accéder à nos donner dans notre explorateur de fichier, ici le bien nommé Nemo.

  1. On essaie l’astuce de Synology au cas où cela marcherait…

>> mdadm -Asf && vgchange -ay

root@eomer:~# mdadm -Asf && vgchange -ay
mdadm: No arrays found in config file or automatically 

  1. On vérifie avec mdstat par cat /proc/mdstat:

root@eomer:~# cat /proc/mdstat
Personalities :
md127 : inactive sdc30
483664416 blocks super 1.2

unused devices:

On se rend compte que le service est inactif. Là, on voit apparaître md127 pour la première fois.

On crée donc un point de montage pour md127 en prenant la troisième partition (sdc3), celle qui contient les données que l’on retrouve par sa taille (461,3). Les deux autres partitions semblent avoir été créent par Synolgy lors de la constitution de la grappe raid.

Il n’existe pas donc on monte ce point de montage. On le crée aussitôt avec :

root@eomer:~# mkdir /mnt/md127

root@eomer:~# mount /dev/sdc3 /mnt/md127
mount: /mnt/md127: unknown filesystem type 'linux_raid_member'.

Impossible d’accéder à la partition qui contient les données.
On scanne et on assemble les données du disque dur:
>> mdadm –assemble –scan

 mdadm:No arrays found in config file or automatically

Un début de piste ici et ici aussi
On crée ce fichier afin de le visualiser après.
>> mdadm –detail –scan >> /etc/mdadm/mdadm.conf

root@eomer:~# mdadm --detail --scan >> /etc/mdadm/mdadm.conf

On essaie de monter md127:

> mount /dev/md127 /mnt/md127

root@eomer:~# mount /dev/md127 /mnt/md127/
mount: /mnt/md127: can't read superblock on /dev/md127.

On verifie avec:
>> pvscan

root@eomer:~# pvscan
No matching physical volumes found

>> vgscan

root@eomer:~# vgscan
Reading volume groups from cache.

>> lvscan

root@eomer:~# lvscan

On essaie de forcer le tout:

root@eomer:~# mdadm --assemble --run /dev/md127 /dev/sdc3
mdadm: Unknown keyword INACTIVE-ARRAY
mdadm: /dev/sdc3 is busy - skipping

Cela ne fonctionne pas. On arrête donc le raid avec:

mdadm –stop /dev/md127

root@eomer:~# mdadm --stop /dev/md127
mdadm: Unknown keyword INACTIVE-ARRAY
mdadm: stopped /dev/md127

On essaye la commande suivante :

> mdadm -E  /dev/sdc

root@eomer:~# mdadm -E /dev/sdc
mdadm: Unknown keyword INACTIVE-ARRAY
/dev/sdc:
MBR Magic : aa55
Partition[0] : 4980480 sectors at 256 (type fd)
Partition[1] : 4194304 sectors at 4980736 (type fd)
Partition[2] : 967330881 sectors at 9437184 (type fd)

On retente une dernière fois l’astuce de Synology.

root@eomer:~# mdadm -Asf && vgchange -ay
mdadm: Unknown keyword INACTIVE-ARRAY
mdadm: /dev/md/DiskStation:2 has been started with 1 drive (out of 2).

Bingo il est maintenant actif. On se rend d’ailleurs compte que son appellation est passée de md127 à DiskStation.

On revérifie avec cat /proc/mdstat:

root@eomer:~# cat /etc/mdadm/mdadm.conf

#mdadm.conf
#
#!NB! Run update-initramfs -u after updating this file.
#!NB! This will ensure that initramfs has an uptodate copy.
#
#Please refer to mdadm.conf(5) for information about this file.
#

# by default (built-in), scan all partitions (/proc/partitions) and all

#containers for MD superblocks. alternatively, specify devices to scan, using

#wildcards if desired.

#DEVICE partitions containers

# automatically tag new arrays as belonging to the local system
HOMEHOST

# instruct the monitoring daemon where to send mail alerts
MAILADDR root

# definitions of existing MD arrays

# This configuration was auto-generated on Sat, 27 Oct 2018 16:52:33 +0200 by mkconf
INACTIVE-ARRAY /dev/md127 metadata=1.2 name=DiskStation:2 UUID=8e355262:ebd8b4b5:5a3a18b4:c7b5098a

On jette un œil dans Disques et on se rend bien compte que RAID1 a changé d’appellation. De md127 il est maintenant nommé Diskstation2.

Dans Nemo, on clique sur 1.42.1227 qui est maintenant monté et donc accessible en lecture comme en écriture. On voit tous nos fichiers et on peut procéder au transfert.
Il faut juste être patient car 500 G0 de transfert des fichiers va prendre beaucoup de temps…Pour ma part, cela a duré 2 jours.

J’espère que je me suis pas trompé dans mes notes. Cette partie de plaisir a quand même durée 5 heures (entre les commandes et la recherche des erreurs).

Cette méthode a fonctionné pour moi toutefois elle n’est pas universelle. La commande mdadm comporte pas mal de commandes dont nous n’avons fait qu’effleuré la syntaxe. On peut citer raid1, scan, add disk, remove disk, assemble, stop,… Cet outil est une merveille et aussi un monstre de complexité, c’est pourquoi nous allons arrêter là aujourd’hui.

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Littlewing : Gérer plusieurs clés et plusieurs repo GIT

En attendant d’avoir plus d’imagination, voici un rapide tuto pour gérer plusieurs référentiels GIT avec des clés SSH différentes.

Imaginons que vous deviez vous connecter sur différents serveurs GIT (ex. github et gitlab) avec des emails différents et donc des clés RSA différentes ( oui je sais ce cas n’arrive pas souvent ). Le tout sous Windows et GNU/LINUX. Sous GNU/LINUX ont peut le gérer différemment via la commande ssh-add.

Pour pouvoir gérer ceci de manière simple, j’ai fait la manipulation suivante :

Dans le répertoire ~/.ssh. J’ai crée les différentes clés avec la doc fournie par GITHUB. Puis, j’ai crée le fichier ~/.ssh/config avec le contenu suivant:

 

Host monhost1.fr HostName monhost1.fr User git IdentityFile ~/.ssh/id_rsa Host monhost2.fr HostName monhost2.fr User git IdentityFile ~/.ssh/nouvellecle_rsa

 

Et voila !

Après avoir fait les différentes configurations coté serveur ( c.-a-d. ajout des clés publiques ), je peux interagir avec les différents serveurs ( pull, push ).

En espérant que ça puisse servir à d’autres

 

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Cenwen : Manjaro – Blu-Ray: Mission Impossible ? Partie 2

Suite à l’article précédant, dans lequel je parlais de la situation des Blu-ray sous Linux, je continue sur ma lancer pour développer le dernier point que j’évoquais : le ripage des Blu-Ray sous notre pingouin préféré. Exit les Leawo et les DvdFabDecrypter. Ils ne sont pas portés sous Linux. Seule solution utilisable : Makemkv. Certes, libriste que je suis (et vous aussi, j’en suis sur), je suis prêt à crier au scandale et pourtant je ne le ferai pas. Non, car, en l’absence de solution libre, cet éditeur a le courage de proposer son produit, au moins pour la bêta, gratuitement pendant 30 jours. Et vu son efficacité apparente, sa facilité et sa disponibilité, je serai même prêt à l’acheter. Ce qui serait une première pour moi.  Un logiciel propriétaire sur un logiciel libre ? Pourquoi pas. Seul les imbéciles ne changent pas d’avis. Le dernier pont reliant encore bon nombre d’entre nous aurait-il sauté ? Il ne faut pas le nier, seule 2 choses empêchent bon nombres de personnes de passer totalement à Linux : les jeux et les Blu-Ray.

Mais reprenons tout depuis le début et commençons à installer la bête.

Comme d’habitude,  on installe avec son gestionnaire graphique favori. Mais si on passe par la ligne de commande qui va bien, on a:

yaourt -S makemkv makemkv-libaacs playbluray-makemkv

Je détaille la fonction de ces logiciels sachant que je n’ai pas installer makemkv-cli (pour une utilisation en ligne de commande).

Makemkv est l’interface graphique du programme.

Makemkv-libaacs est le paquet de clé du logiciel.

Playbluray-makemkv est un paquet permettant la lecture de bluray directement dans le programme (avant ou après ripage ? ).

Voici le logiciel au démarrage.

L’interface est relativement simple, sans fioriture. On dispose de 4 parties :

  • En haut, nous disposons des traditionnels menus (Fichier, Affichage, Aide) avec juste en dessous une barre d’outils des fonctions les plus utiles ( Ouvrir des Fichiers, Sauvegarde, Enregistrer les titres choisis, Préférences, Éjection du disque)
  • Le panneau de droit permet de sélectionner la source (cad le lecteur Blu-ray ou DVD) disponible, le titre du disque et sa protection, et un gros icône sur lequel en bas à droite se trouve une flèche. Celle-ci permet de changer le mode de rippage  (la totalité ou une sélection de titres).  Par défaut, la totalité du disque est sélectionné.
  • Le panneau de droite nous donne des informations principalement sur le lecteur Blu-ray (y compris le numéro de série) la version AACS en cours et si le disque est chargé.
  • Enfin la dernière partie est composée d’un terminal affichant différentes informations tel que la version Linux installée, s’il y a une nouvelle version disponible, l’endroit de la sauvegarde programmé dans les préférences, si la sauvegarde a réussi, …

Les Préférences en premier

Le première chose à faire, comme dans tout logiciel d’ailleurs, celui-ci ne faisant pas exception à la règle, est d’aller faire un tour dans les préférences. D’ailleurs, on vous demande au début si vous voulez garder ou pas la clé qui protège vos blu-ray. A vous de choisir selon vos convenances.

La fenêtre des préférences comporte cinq onglets : Général, Vidéo, E/S, Langue, Protection.

Comme vous pouvez le voir ce sont des données de bases.

A vous de choisir ce que vous voulez pour la vidéo.

Ces données sont plutôt destinées au logiciel lui-même. On remarque que certaines parties ne sont pas traduites.

Bien entendu, l’interface du logiciel suit celle de votre système. Quant à la langue de préférence du rip, aucun doute desssus.

Le dernier onglet concerne vos choix pour les Dvd et les Blu-ray.

Premiers tests

Le logiciel permet 2 choses :

  • Soit de ripper la totalité du disque avec ou sans la clé de cryptage. Cette option est à valider dans les préférences. Le rip intégral brute d’un Blu-ray avoisine les 50 Go. A titre indicatif, cela prend environ 50 minutes avec un Ryzen 7 2700 X. Oui, vous avez bien lu, c’est d’ailleurs impressionnant même si j’ai vu pire avec Leawo Blu-ray ripper qui avoisinait le 1 To en version moyenne ou basse. Mais d’une qualité impressionnante pour les 5 premières minutes gratuites.
  • Soit de ripper et d’encoder à la volée en mkv d’ une partie du disque. L’opération est plus longue mais la taille du fichier est moins lourde que dans le 1er cas sauf si vous choisissez la totalité du film. Dans ce cas, la taille est quasiment identique pour une durée d’environ 1 H25 toujours  avec un Ryzen 7 2700 X. Par contre, si vous ne ripper que le film principal avec que notre langue bien-aimée, la taille et le temps sont bien-entendu plus court. A titre indicatif, cela prend environ 50 minutes avec un Ryzen 7 2700 X pour une fichier de 30/35 Go. Si vous n’êtes pas sur de votre coup et que vous ne voulez pas recommencé de peur de vous être trompé, choisissez la 1ére option.

Encore un peu de patience.

 

Fin de l’opération. Ici, tous les titres ont été rippés.

Une fonctionnalité intéressante mais que je n’ai pas encore expérimentée offerte par le logiciel est la possibilité de ré-ouvrir l’intégralité du Blu-ray ripper préalablement afin de ne sélectionner que le ou les titres voulus. Si dans la précipitation ou l’inexpérience avec ce logiciel, vous aviez choisi la facilité, cette possibilité est offerte par Makemkv.

Que dire de plus ?

Il existe peu de documentation sur ce genre d’opération au même titre que de logiciels natifs d’ailleurs. Quand je dis natif, je parle d’installation « en dur ». Pas de logiciel destinés à d’autres systèmes d’exploitations émulé par Wine, ou une de ses interfaces graphiques tel que PlayOnLinux (superbe projet d’ailleurs) ou  Q4wine. Le poids des fichier est aussi conséquent. Bien que je n’ai pas encore étudié en profondeur la question, une conversion avec un outil tel que Handbrake ou MKVToolnix ou FF Multi Converter sera une étape supplémentaire à réaliser.

Un point reste toutefois en suspend ou plutôt deux points pour être précis.

  1. Quelle sera la politique de Makemkv quand le logiciel sera en version finale ?
  2. Quel est le coût de la licence ?

Malgré des traductions mal finalisées, pas de documentation, une interface simple et efficace est offerte au linuxien. C’est un bon point. Reste à voir dans le temps si cette solution perdurera en attendant peut-être un logiciel libre. L’espoir fait vivre. Bon rippage.

 

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genma : L'Agent Zabbix qui ne répond plus

Symptôme

Malgré la configuration qui n'a pas bougé, le serveur Zabbix indique qu'une des machines qu'il doit superviser ne répond pas. Son agent est inaccessible.

L'agent se lance bien (ce que l'on vérifie via un service zabbix-agent status), mais dans les logs du serveur à superviser,

tail -f /var/log/zabbix/zabbix_agentd.log
9932:20181111:165615.451 **************************
9932:20181111:165615.451 using configuration file: /etc/zabbix/zabbix_agentd.conf
9932:20181111:165615.452 agent #0 started [main process]
9933:20181111:165615.452 agent #1 started [collector]
9934:20181111:165615.453 agent #2 started [listener #1]
9935:20181111:165615.454 agent #3 started [listener #2]
9936:20181111:165615.454 agent #4 started [listener #3]
9937:20181111:165615.454 agent #5 started [active checks #1]
9937:20181111:165618.457 active check configuration update from [zabbixserveur.com:10051] started to fail (cannot connect to [[zabbixserveur.com]:10051]: [4] Interrupted system call)

Tests

On regarde, l'agent est bien en écoute sur le bon port :

netstat -lpn | grep zabbix
tcp 0 0 0.0.0.0:10050 0.0.0.0:* LISTEN 9932/zabbix_agentd
tcp6 0 0 :::10050 :::* LISTEN 9932/zabbix_agentd

On teste alors la connexion au serveur via

telnet zabbixserveur.com 10051
Connexion refused

De même, depuis le serveur

telnet machine_avec_zabbixagent.com 10051
Connexion refused

Ca sent le soucis de pare-feu / firewall

Solution

# iptables -L

Chain f2b-recidive (1 references)
target prot opt source destination
(..)
REJECT all -- zabbixserveur.com anywhere reject-with icmp-port-unreachable

Eureka ! Zabbix a été bloqué par fail2ban

Pour avoir la liste des jails de Fail2Ban et son exact

# fail2ban-client status
Status
|- Number of jail: 11
`- Jail list: (...)recidive, ssh, (...)

On enlève le serveur des règles de blocage créé par fail2ban via :

# fail2ban-client set recidive unbanip W.X.Y.Z

Conclusion

Zabbix sollicite beaucoup son agent (une interrogation toutes les minutes) d'autant plus qu'il y a beaucoup de services à monitorer sur le serveur. Un soucis d'interruption de services sur le serveur à multiplier les demandes de Zabbix ce qui a conduit au blocage de l'IP du serveur Zabbix sur la machine cliente par fail2ban.

Il faut donc ajouter en liste blanche le serveur Zabbix sur la machine cliente via l'ajout de l'IP dans le fichier de configuration de fail2ban :

# vi /etc/fail2ban/jail.conf
ignoreip =W.X.Y.Z

Et on redémarre ensuite fail2ban

# service fail2ban restart

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Remi Collet : PHP sur RHEL-8

RHEL-8 Beta est annoncée et est disponible au téléchargement pour ceux qui veulent l'essayer.

C'est l'occation de faire un petit zoom sur l'installation de PHP et le fonctionnement des modules.

1. Installation

L'image ISO est disponible pour tous, voir le fichier README.

N'oubliez pas d'activer les dépôts beta

# dnf repolist repo id repo name status rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms Red Hat Enterprise Linux 8 for x86_64 - AppStream Beta (RPMs) 4594 rhel-8-for-x86_64-baseos-beta-rpms Red Hat Enterprise Linux 8 for x86_64 - BaseOS Beta (RPMs) 1686 2. Installation de PHP

PHP ne fait pas partie de BaseOS qui constitue le système de base, réduit au maximum, mais est disponible dans AppStream, c'est à dire en module.

# dnf module list Red Hat Enterprise Linux 8 for x86_64 - AppStream Beta (RPMs) php 7.1 devel, minimal, defaul PHP scripting language t [d] php 7.2 [d] devel, minimal, defaul PHP scripting language t [d]

On observe que les version 7.1 et 7.2 (défaut) sont disponible

Installation de la version 7.1

# dnf module install php:7.1 Dependencies resolved. ========================================================================================================== Package Arch Version Repository Size ========================================================================================================== Installing group/module packages: php-cli x86_64 7.1.20-2.el8+1700+11d526eb rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms 2.9 M php-common x86_64 7.1.20-2.el8+1700+11d526eb rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms 624 k php-fpm x86_64 7.1.20-2.el8+1700+11d526eb rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms 1.5 M php-json x86_64 7.1.20-2.el8+1700+11d526eb rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms 70 k php-mbstring x86_64 7.1.20-2.el8+1700+11d526eb rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms 547 k php-xml x86_64 7.1.20-2.el8+1700+11d526eb rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms 187 k Installing dependencies: httpd-filesystem noarch 2.4.35-6.el8+2089+57a79027 rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms 32 k nginx-filesystem noarch 1:1.14.0-3.el8+1631+ba902cf0 rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms 23 k Installing module profiles: php/default Enabling module streams: httpd 2.4 nginx 1.14 php 7.1 Transaction Summary ========================================================================================================== Install 8 Packages Total download size: 5.9 M Installed size: 20 M Is this ok [y/N]: y

On obtient :

# php -v PHP 7.1.20 (cli) (built: Jul 19 2018 06:17:27) ( NTS ) Copyright (c) 1997-2018 The PHP Group Zend Engine v3.1.0, Copyright (c) 1998-2018 Zend Technologies

On peut aussi passer facilement en 7.2 :

# dnf module install php:7.2 Dependencies resolved. ========================================================================================================== Package Arch Version Repository Size ========================================================================================================== Upgrading: php-cli x86_64 7.2.11-1.el8+2002+9409c40c rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms 3.1 M php-common x86_64 7.2.11-1.el8+2002+9409c40c rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms 653 k php-fpm x86_64 7.2.11-1.el8+2002+9409c40c rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms 1.6 M php-json x86_64 7.2.11-1.el8+2002+9409c40c rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms 73 k php-mbstring x86_64 7.2.11-1.el8+2002+9409c40c rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms 580 k php-xml x86_64 7.2.11-1.el8+2002+9409c40c rhel-8-for-x86_64-appstream-beta-rpms 188 k Switching module streams: php 7.1 -> 7.2 Transaction Summary ========================================================================================================== Upgrade 6 Packages Total download size: 6.2 M Is this ok [y/N]: y

Et on obtient :

# php -v PHP 7.2.11 (cli) (built: Oct 9 2018 15:09:36) ( NTS ) Copyright (c) 1997-2018 The PHP Group Zend Engine v3.2.0, Copyright (c) 1998-2018 Zend Technologies 3. Utilisation en Web 3.1 avec Apache HTTP Server

Installation :

# dnf module install httpd

Activation des services :

# systemctl enable --now php-fpm # systemctl enable --now httpd

Page de tests :

# echo '<?php phpinfo();' >/var/www/html/info.php

Et dans le navigateur http://localhost/info.php

3.2 avec nginx

Installation :

# dnf module install nginx

Activation des services :

# systemctl enable --now php-fpm # systemctl enable --now nginx

Page de tests :

# echo '<?php phpinfo();' >/usr/share/nginx/html/info.php

Et dans le navigateur http://localhost/info.php

4. Conclusion

Les utilisateurs de Fedora ne seront pas surpris, car les travaux sur les paquets PHP réalisés depuis F19 bénéficient maintenant aux utilisateurs de RHEL :

  • php-fpm utiliser par défaut
  • httpd par défaut en MPM event, et php fonctionnant sans modification de configuration
  • nginx disponible, et php fonctionnant sans modification de configuration

L'utilisation des modules devraient aussi améliorer le simplicité d'utilisation et la flexibilité du choix des versions utilisées, et évidement on s'attend à avoir de nouvelles versions plus rapidement (e.g. php 7.3).

Certains (comme moi) regretteront l'abandon des SCL, et donc la possibilité d'installer plusieurs versions en parallèle (qui reste possible en utilisant les conteneurs).

 

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Renault : Revue de presse de Fedora 29

Cela fait depuis Fedora 19 que je publie sur la liste de diffusion de Fedora-fr une revue de presse de chaque sortie d'une nouvelle version. Récapituler quels sites en parle et comment. Je le fais toujours deux semaines après la publication (pour que tout le monde ait le temps d'en parler). Maintenant, place à Fedora 29 !

Bien entendu je passe sous silence mon blog et le forum de fedora-fr.

Sites web d'actualité

Soit 6 sites sur les 25 contactés.

Blogs, sites persos ou sites non contactés

Soit 1 site.

Bilan

Le nombre de sites parlant de Fedora 29 est en légère baisse encore. Beaucoup d'articles se fondent sur ce que j'ai moi même rédigé (que ce soit la version courte ou longue).

La semaine de sa sortie, nous avons eu une augmentation de visites par rapport à la semaine d'avant de cet ordre là :

  • Forums : stable
  • Documentation : baisse de 2% (soit environ 163 visites en moins)
  • Le site Fedora-fr : 53% (soit 550 visites en plus)
  • Borsalinux-fr : 479% (soit 90 visites en plus)

À tenir compte de la situation particulière avec une sortie lors des vacances de la Toussaint en Europe avec en plus un pont cette semaine-ci. D'ailleurs le forum et même d'autres sections du site ont connu une hausse de fréquentation la semaine suivant la sortie.

Si vous avez connaissance d'un autre lien, n'hésitez pas à partager ! Rendez-vous pour Fedora 30.

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Carl Chenet : Du lancement à la 4ème année : le Journal du hacker

Comme certains le savent, j’ai fondé le Journal du hacker il y a maintenant 4 ans. L’équipe a écrit un long  billet de blog à ce sujet et je vais donc plutôt parler ici de mon expérience personnelle dans cette aventure.

Les premiers temps

J’ai dès le début eu l’intuition que l’idée était bonne. Je suis un grand utilisateur de l’agrégateur de liens Hacker News et un site comme celui-ci manquait pour la sphère francophone.

Mais comme toutes les bonnes idées,  elle ne vaut rien sans son exécution.

La première période a été la plus difficile. En effet le projet n’était pas fini mais je ne savais pas si ça allait marcher et j’avais zéro contributeur. J’étais donc très hésitant à y investir davantage de temps. Je relayais moi-même la totalité des articles qui transitaient sur le site. Les statistiques de fréquentation étaient très faibles. Beaucoup de travail pour faire connaître le projet devait être fait et je prenais conscience que le modèle communautaire participatif ne marcherait qu’au moment où… j’aurai des contributeurs.

L’arrivée d’un premier gros contributeur et bientôt premier membre de l’équipe de modération – j’ai nommé Cascador – a été une bouffé d’oxygène et m’a permis de prendre un peu mes distances en tant qu’acteur unique du projet. En terme d’image il était important pour une projet communautaire que les gens commence à connaître le Journal du hacker comme autre chose que « le projet de Carl Chenet ».

Rassuré sur sa pérennité et conscient du travail à fournir, le Journal du hacker est en conséquence le projet dans lequel je me suis le plus inscrit dans la durée : 4 ans de travail quasi quotidien.

L’impatience

On lit tellement de communication au sujet de projets qui se lancent et qui percent du jour au lendemain, avec en six mois des millions de vues et des milliers de contributeurs, qu’évidemment quand on lance son propre projet la réalité peut être rude à affronter.

Heureusement le Journal du hacker était loin d’être mon premier projet. J’avais déjà constaté la difficulté de bâtir une communauté et le travail que cela demandait. J’allais donc m’armer de patience et continuer le travail. J’étais persuadé que l’idée était bonne et ça allait m’aider à fournir le travail nécessaire pour faire sortir le Journal du hacker de l’ombre.

Un travail d’équipe

Le Journal du hacker, avec l’arrivée du premier membre de l’équipe Cascador, puis Tintouli, puis Cloug puis Colargol et enfin Umli est donc un travail d’équipe. C’est aussi l’une des raisons qui m’a poussé à moins communiquer à son sujet depuis un an et demi. J’utilise ma visibilité acquise au fil du temps et des projets et mon habitude de la communication dans la sphère FOSS pour d’autres aventures, comme le Courrier du hacker (qui n’existe que grâce au Journal).

Je ne voulais pas risquer de faire de l’ombre à un travail avant tout d’équipe, quotidien, avec des propositions et des décisions communes. Sans l’équipe le projet serait mort rapidement, ne me voyant pas me battre tout seul indéfiniment. Merci à toute l’équipe donc, vous êtes géniaux !

La critique

La critique est érigé en sport national en France. Malheureusement toute critique n’est pas bonne à prendre. Heureusement j’ai le cuir plutôt épais à ce niveau, on peut même parler de gilet pare-balle.

Il y a la critique positive, qui va t’encourager dans ce que tu fais en émettant un avis sur un point ponctuel qui peut être amélioré. C’est non seulement bon pour le moral (on t’encourage), on te fait un retour sur le projet et on te propose une amélioration. Que du bon.

Puis il y a la critique négative, où on te dit que ton projet c’est de la merde parce que a+b. Ou on te dit que tu devrais absolument faire ça parce que x+y ou – j’adore – que les autres le font. Bref, tu n’as absolument pas envie de la lire et quand tu la lis tu as juste envie de l’ignorer. Et c’est ce que je fais.

Quand le Journal du hacker a commencé à grandir, certaines critiques ont commencé à apparaître dans la communauté. Que ce soit par méconnaissance de la sphère anglophone et du rôle des agrégateurs de liens comme Hacker News ou Lobste.rs, certains ont trouvé le projet inutile, redondant avec les agrégateurs de blogs, que ça volait de la visibilité aux producteurs de contenu, etc.

4 ans après les résultats sont là : un grand nombre de producteurs de contenu relaie eux-mêmes leurs liens sur le Journal du hacker, qui a aidé de très nombre blogueurs qui débutaient à se faire connaître et à toucher un public de plus en plus large. L’inlassable travail de recherche des contributeurs a permis de dénicher et mettre en avant des super producteurs de contenu mais en mal de visibilité. Certains ont même parlé « d’effet Journal du hacker ».

Le futur

Nous allons mettre en production la dernière version du Journal du hacker sous peu, afin d’apporter quelques nouvelles fonctionnalités et améliorations. Cela donnera lieu à un billet dédié sur le blog du Journal du hacker.

À plus long terme, beaucoup d’évolutions ont lieu actuellement dans la manière de partager et de mettre en relation l’information, avec la fédération basée sur le protocole ActivityPub. Je vais suivre en particulier l’avancement du projet Prismo.

Au quotidien, le travail habituel ne changera pas, pour continuer à apporter du contenu de grande qualité à tous les lecteurs du Journal du hacker 😉

Me suivre sur les réseaux sociaux

N’hésitez pas à me suivre directement sur les différents sociaux pour suivre au jour le jour mes différentes projets dans le Logiciel Libre :

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Bartounet : Mise en place des Snapshots avec BTRFS et Open Media Vault

DNS-MENTEURS

btrfs     omv

J'utilise depuis un petit moment un NAS Open Media Vault  ( en virtuel sous ESXi 6.7 )
Ce NAS contient tous mes documents non structurés.

J'ai bien sur de la backup quotidienne via le formidable outil Urbackup
Même si Urbackup est souple, j'ai eut besoin de pouvoir avoir une souplesse et une granularité de restauration plus souple.

Ayant la plupart du temps un poste client sous Windows, j'ai eu envie de pouvoir utiliser la notion de "versions précedentes."

snapshots

C'est assez simple à mettre en oeuvre quand on à un serveur de fichier sous Windows.

Mais avec un serveur de fichier Gnu/Linux OMV comment faire ???

En glanant les informations sur le net, j'ai vu que c'était possible via les fonctionnalités
du système de fichiers BTRFS !!!


J'ai donc décidé de mettre en place cela sur un disque de mon NAS et de rendre
cela un peu automatisé.


Plusieurs étapes: Formatage du disque : File Systeme BTRFS ( prononcé butterFS)

Le disque en question est /dev/sdc




Le formater en BTRFS et le monter




A partir de là vous avez un FS en BTRFS

La particularité de BTRFS est qu'il permet de vréer des subvolumes

Ces subvolumes, sans être des disques blocs à proprement parlés
Pourront être utitilisé par l'OS commes des disques.

avec la commande mount, vous pouvez voir sous quel nom
est monté votre FS

Pou rmoi par exemple:

#mount
/dev/sdc1 on /srv/dev-disk-by-label-NASLV1 type btrfs (rw,relatime,space_cache,subvolid=5,subvol=/
Création du subvolume:
btrfs subvolume create /srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1


lister les subvolume:

root@nas:/srv/dev-disk-by-id-scsi-1ATA_ST1000DM003-1CH162_S1DE8V17-part1/NASLV2# btrfs subvolume list /srv/dev-disk-by-label-NASLV1/
ID 257 gen 1071 top level 5 path @NASLV1

Création du partage SMB utilisant ce subvolume dans OMV:

Vous voyez que votre subvolume @NASLV1 peut etre selectionné directement comme un disque !!





Création du subvolume de snapshot:
De la même nanière on crée un subvolume pour les futurs snapshots.

btrfs subvolume create /srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1/.snapshots

#/srv/dev-disk-by-id-scsi-1ATA_ST1000DM003-1CH162_S1DE8V17-part1/NASLV2# btrfs subvolume list /srv/dev-disk-by-label-NASLV1/
ID 257 gen 1071 top level 5 path @NASLV1
ID 258 gen 1053 top level 257 path @NASLV1/.snapshots



Modification des options de partages pour que les snapshots soient visibles dans Windows:


Dans "options supplémentaires" du partage omv
Ajouter :

vfs objects = shadow_copy2
shadow:format = @GMT_%Y.%m.%d-%H.%M.%S
shadow:sort = desc
shadow:snapdir = .snapshots

Cela va permettre à Windows de peupler "versions précédentes"




Création d'un snapshot de test:

# btrfs subvolume snapshot /srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1 /srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1/.snapshots/@GMT_`date +%Y.%m.%d-%H.%M.%S`

Ce qui donne en retour

Create a snapshot of '/srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1' in '/srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1/.snapshots/@GMT_2018.11.13-23.32.28


Montons le partage sous Windows et vérifions l'onglet "versions précedentes."
Nos snapshots sont apparus





si on montre les fichiers cachés on voit aussi notre .snapshots






Programmons les snapshots et la rétention de nos snapshots.

Je n'ai rien trouvé d'automatisé pour créer les snapshots régulièrement et les purger.
J'ai donc créer quelques scripts pour automatiser cela:

take-btrfs-snap.sh

#!/bin/bash
pathsubvol="/srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1"
pathsnap="$pathsubvol/.snapshots"
snapname="@GMT_`date +%Y.%m.%d-%H.%M.%S`"

btrfs subvolume snapshot $pathsubvol $pathsnap/$snapname




purge-btrfs-snap.sh  ( supprime les snapsshots de + de 7 jours)

#!/bin/bash
#Max Age of snapshots in days
agesnapday="7"

#Path snapshots
pathsnap="/srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1"

#Delete old snapshot
find $pathsnap -mindepth 1 -maxdepth 10 -mtime +$agesnapday -name "@GMT_*" -exec btrfs subvolume delete {} \\;



list-btrfs-vol.sh

#!/bin/bash
pathsubvol="/srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1"
#pathsnap="$pathsubvol/.snapshots"
#snapname="@GMT_`date +%Y.%m.%d-%H.%M.%S`"

btrfs subvolume list $pathsubvol




usage-btrfs-snap.sh  ( basé sur btrfs-du qu'il faudra installer)

#!/bin/bash
pathsubvol="/srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1"
btrfs-du $pathsubvol


Attention pour utiliser btrfs-du il faut activer les quotas sur votre subvolume
btrfs quota enable /srv/dev-disk-by-label-NASLV1/@NASLV1/






Il suffit d'ajouter ces commandes en tant que Tache planifiés sur OMV

J'ai décidé de faire 2 snapshots par jours à 00h00 et 12h00
Et tous les jours purger les snapshots de + de 7 jours






Vous pouvez maintenant avoir accès à des versions antérieurs de vos dossiers/fichiers
Et les copier/coller simplement




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dada : Prismo, le Reddit du fediverse


Je suis accro à tout ce qui tourne autour de la fédération. Vraiment. Mon compte Mastodon tourne à plein régime et mon compte Pixelfed aussi, même s'il est en attente de réelle fédération, qui arrive.Bref.Dans la famille, nous pouvons maintenant ajouter un nouveau : Prismo !
C'est quoi ?Prismo, c'est une sorte de Reddit, mais un Reddit fédéré, ou encore un Journal du Hacker. Il permet de partager des liens, d'en avoir un aperçu, de commenter ou encore de laisser la communauté en évaluer la pertinence avec des +1 ou des -1 et d'ainsi les faire apparaître sur la page d'accueil, bien en avant.
En images :

Vous avez ci-dessus la page d'accueil avec l'accès aux Stories, aux Comments et la liste des tags du moment. La page "Hot" permet d'accéder aux liens qui viennent d'être balancés, triés uniquement par date d'ajout.

Ci-dessus, un lien balancé par Valere. Même si l'article est super intéressant, ce sont des commentaires dont nous allons parler. Mon commentaire vient de mon compte Mastodon tout comme la réponse de Valere :


On se retrouve bien dans un cas typique de fédération ! Quand un lien est donné à manger à Prismo, celui-ci est directement envoyé dans notre univers fédéré, Mastodon en l’occurrence. Les interactions sont transmises dans les deux sens et tout le monde peut participer. C'est beau. Et vous avez des notifications pour vous alerter.

Prismo étant encore en développement, tout est encore possible. Dans les tuyaux, on peut déjà espérer voir rapidement arriver la fédération entre instances pour mettre en commun leurs communautés.J'attends aussi l'arrivée d'un flux RSS, histoire de voir passer les nouvelles sur Mastodon mais aussi dans mon FreshRSS.
Une application Android/iOS ? Si des développeurs se motivent pour nous pondre ça, il y en aura. En attendant, la version mobile fonctionne bien.
L'utilitéDans mon cas, je ne sais pas encore ce que je vais faire de ce nouvel outil. Je sais que je balance une quantité non négligeable de liens vers des articles autour de la politique internationale, du droit ou des nouvelles technologies. C'est un peu le cœur de métier de mon compte Mastodon. Est-ce que je vais déplacer tout ça dans une instance Prismo ? Je ne sais pas mais je vais y penser.

Par contre, si vous êtes un adepte de la veille technologiques et que vous n'avez pas vraiment d'intérêt à maintenir un compte Mastodon, vous êtes la cible privilégiée du petit nouveau. Il pourrait remplacer votre Shaarli ou vos billets de blog regroupant vos lectures de la semaine.Où tester ?Si vous êtes tentés par l'expérience, foncez faire un compte chez Hostux.news ! L'instance est gérée par Valere, ou Valere, ou Valere ou encore Valere.


On vous y attend pour découvrir ce que vous avez à nous faire lire !

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Journal du hacker : 4ème anniversaire du Journal du hacker

Le Journal du hacker a fêté ses 4 ans le 7 novembre 2018, 4 années après la première info soumise à 17h42. Sur cette période, 21054 liens ont été relayés qui ont engendré plus de 8000 commentaires. C'est l'occasion de revenir rapidement sur les différentes étapes de la vie du Journal du hacker.

Le Journal du hacker est né d'un manque : celui d'un agrégateur de liens dédié à la communauté francophone du Logiciel Libre. Lancé sous le nom "Journal du Pirate", il est annoncé quelques jours après sa naissance sous forme d'un journal sur LinuxFR.

Commence le travail qui fait le cœur de ce qu'est le Journal du hacker : trouver les liens dans toute la sphère francophone qui peuvent intéresser le lectorat du Journal. On récupère à l'époque les liens présentés par le planet-libre, on regarde les projets qui passent sur LinuxFR, on s'intéresse aussi aux développeurs francophones qui communiquent sur les réseaux sociaux et on va chercher la myriade de blogueurs et de blogs d'entreprises qui produisent du contenu intéressant. Cela représente toujours le plus gros du travail aujourd'hui.

Le nom du projet "Journal du pirate" fait à l'époque débat et beaucoup de critiques sur le terme "pirate" sont exprimées par les premiers lecteurs et contributeurs. Suite à un vote le projet est renommé en "Journal du hacker". À peu près à la même période, le dns du projet à l'origine est également changé après vote vers le www.journalduhacker.net que l'on connaît aujourd'hui.

Le 18 décembre 2015 est lancé le blog du Journal du hacker, afin de pouvoir communiquer de façon plus officiel au nom du projet mais aussi écrire des contenus plus longs et mieux formatés que directement sur le Journal.

Les années suivantes connaissent moins d'événements importants, même si le travail quotidien continue. Le nombre de liens relayés augmentent, le nombre de contributeurs aussi. Le lectorat grandit, que ce soit via le site web ou via les réseaux sociaux. Les créateurs de contenus souhaitant faire connaître leur travail s'emparent peu à peu de l'outil, ce qui augmente la diversité des contenus.

En 2017 le développement d'une nouvelle version du Journal du hacker est entrepris, devant apporter quelques nouveautés et corrections. Le travail est fastidieux car il faut reprendre les commits du projet amont et y répercuter les modifications concernant l'internationalisation développée spécifiquement pour la première version du Journal du hacker. Il faut savoir que la première internalisation avait été faite en mode "à l'arrache" avec en tête l'idée de produire au plus vite une première version utilisable. C'est ce travail qui est donc à reprendre quasiment depuis le début. Finalement après un dernier coup d'accélérateur et une phase de tests par l'équipe, nous sommes prêts à passer la nouvelle version du Journal du hacker en production, ce qui sera fait peu après l'anniversaire des 4 ans.

Réseaux sociaux

Les réseaux sociaux occupent une part importante dans la diffusion des liens relayés via le Journal du hacker. En effet que ce soit via son flux RSS ou sur les réseaux sociaux, le lecteur n'est jamais obligé de passer par le site du Journal, sauf s'il souhaite prendre connaissance des commentaires. Les réseaux sociaux sont donc une continuation de la mission du Journal via d'autres médias.

Le compte Twitter officiel est créé en juillet 2015. Bien que Twitter ne soit pas libre, les Libristes, programmeurs et sysadmins y sont massivement présents. Plus de 4400 lecteurs nous suivent aujourd'hui sur Twitter.

Suite à cette première expérience des réseaux sociaux, le Journal du hacker ouvre un compte Diaspora* sur Framasphere grâce aux amis de Framasoft (merci à eux !). Plus de 800 personnes nous suivent sur ce réseau.

En avril 2017 un petit nouveau fait un très gros buzz : Mastodon. L'équipe reste en observation au début du phénomène mais rapidement les demandes d'un compte officiel sont chaque jour de plus en plus pressantes et nous finissons par sauter le pas fin avril. Bien nous en a pris car c'est maintenant plus de 2000 Mastonautes qui nous suivent sur ce réseau social. Encore une fois merci à l'équipe de Framasoft qui héberge le service sur son instance Framapiaf.

Le futur

Une nouvelle version du Journal du hacker va arriver très vite. Nous préviendrons de la date exacte et nous en parlerons plus longuement dans un prochain billet sur ce blog. Nous restons bien sûr en veille active sur tout ce qui concerne les moyens de diffuser le plus largement possible les liens postés. Le travail de fourmi des contributeurs continuera pour mettre en avant les excellents contenus produits par l'ensemble des acteurs de la sphère francophone.

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genma : Devenir SysAdmin d'une PME - De l'importance du retex suite à un incident

Le retex est l'abréviation du RERTour d'EXpérience. Apprendre de ses erreurs pour ne pas le reproduire et une part importante du travail de sysadmin. Pour éviter de faire et de reproduire une erreur, il y a plusieurs choses à faire et prendre en compte : tirer profit de l'expérience des personnes (ce que j'aborderai dans un autre billet sur le partage d'expérience).

On dit souvent avec humour dans le milieu des administrateurs systèmes travaillant sous Linux : il y a deux types d'administrateurs systèmes, celui qui a déjà fait rm -rf / et celui qui le fera.

Nombreuses sont les occasions de faire des erreurs. Et on aura beau avoir pensé au maximum de cas, il y aura forcément le cas non prévu... Et dans le cas où on est amené à travailler dans une situation d'urgence, on fait au plus vite, et une nouvelle erreur est vite arrivée...

Il est donc important, une fois la situation qui a amené à un incident passée, de comprendre comment on est arrivé dans cette situation, de lancer les chantiers de correction des causes, de documenter ce qui ne l'était pas et d'améliorer ce qui l'était déjà, de définir des procédures permettant d'aller à l'essentiel et de ne pas se poser de questions si l'incident est susceptible de revenir...

Ce retex doit être fait assez rapidement pour ne rien oublier. La consultation de l'historique des commandes passés peut être utile pour voir ce qui a été utile, ce qui a été du tâtonement, ce qui a été une voix sans issue, ce qui a marché et ce qui n'a pas marché...

En résumé, un postmortem a pour objectif de documenter ce qui a mal tourné, ce qui a bien tourné, de décrire ce qui peut être fait pour prévenir la nouvel arrivée de ce type d'incident dans le futur. Et bien évidement, l'objectif est tout sauf de blâmer ou de trouver à qui incombe la responsabilité... Un postmortem passe par le création d'une liste de ce qui ne s'est pas bien passé, avec une chronologie détaillée des actions ayant été réalisées et des problèmes rencontrés.

Pour la prévention de cet incident à l'avenir, chaque problème rencontré doit faire l'objet d'une recommandation et une implication des personnes ayant rencontrées le problèmes et susceptibles de le résoudre.

Et une autre façon de prévenir certains problèmes, c'est la formation et le partage de sa propre expérience auprès des collaborateurs plus jeunes et moins expérimentés. Il faut apprendre de ses erreurs, mais aussi apprendre aux autres ce que nos propres erreurs nous ont appris.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #45

Pour la 45ème semaine de l'année 2018, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker ou bien dans les commentaires de ce billet :)

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Cenwen : Manjaro – Blu-Ray : Mission Impossible ? Non

Linux est ce que j’appellerai le parent pauvre pour ce qui touche le Blu-Ray ou du moins tout est fait pour que ce soit le cas. En effet, il n’existe aucun logiciel d’authoring de blu-ray. Lire un blu-ray n’est pas une chose aisée pour le débutant, quand à faire des rip pour protéger le support physique, c’est une autre paire de manche. Mais tout n’est pas impossible. Commençons donc par le commencement.

L’authoring avec un menu principal et de beaux sous-menus pour les chapitres tel que le font DvdStyler, 2Mandvd, Kmediafactory, Bombonobo Dvd, Devede (pour les menus simples), … pour les DVD, vous pouvez oublié. Il n’y a rien.

Ensuite, intéressons nous à la lecture d’un Blu-Ray commercial que vous avez bien gentiment et chèrement payé. Je dispose d’un lecteur externe Blu-Ray Plextor BD-ROM PX-B120U, parfaitement reconnu et géré par ma Manjaro. Si vous utilisez Linux Mint par exemple, c’est pareil. Ouvrez VLC qui lit les BR et il se passe ….rien. Essayez d’autres lecteurs vidéos et toujours rien. Que se passe-t-il donc ? Toujours rien.

Cette situation provient en faite de la conception des Blu-Ray. Vu le débat sur le droit de la copie privée et le piratage d’autres parts (à qui la faute!!), les créateurs de film ont fait introduire des protections, qui comme toutes les protections peuvent être craquées. Rien n’est inviolable (même les compteurs Linkys…).

C’est cette fameuse protection, l’AACS qui pose problème car la librairie permettant de lire le BR n’a pas à être installé par défaut pour une question de droits car la législation est différente au niveau mondial. De plus, il faudrait savoir qu’elle existe et surtout qu’il y a des logiciels capables de l’exploiter à condition d’avoir la bonne librairie d’installée….. Il y a aussi une contrainte technique avec la version 2 de cette protection : avoir une connexion internet. Et si on en a pas ? Comment fait-on ? Bonne question.

Et puis, il y a des fois où l’on trouve sans chercher. Je n’ai toujours fais qu’effleurer le sujet sans jamais vraiment chercher. Mais je préfère quand même lancer un fichier mkv ou mp4 et avoir un accès direct au film sans mettre/enlever mon Blu-rayR de mon lecteur (au risque de le rayer), avoir les pubs, accéder au menu, tout ceci prends du temps. Et puis, pourquoi cela serait-il différent de mes DVD ? C’est tellement pratique.

Par ce temps pluvieux et venteux, pendant que je réfléchissais à l’article sur WattmanGtk, j’ai mis un Blu-rayR (Justice League) dans mon lecteur externe. Et oh surprise, il s’est lancé avec VLC. J’avais le menu du BR. Je choisi le film et je le vois comme je regarderai un DVD. Du coup, j’ai cherché à comprendre. Qu’avais-je donc fais pour que cela fonctionne ?

Rien ? Non, pas exactement. J’avais récemment installer un programme non libre mais gratuit dans sa version Bêta de rippage de Blu-Ray (et Dvd aussi à 1ere vue). Et je ne l’avais pas encore testé. MakeMkv. Il peut aussi vous créer un mkv de votre film directement. Du coup, j’ai rippé un 1er BluRay puis je l’ai transféré sur un DD externe tandis que j’en rappai un autre. Puis, j’ai continué à écrire mon article.

Je fais souvent cela et depuis des années. Linux dispose de bureaux virtuels, maintenant 2 en moyenne mis par défaut. Avant, vous en aviez 4 par défaut et vous pouvez aller jusqu’à 16 comme tous les systèmes Unix et dérivés, y compris MacOs. Tout sauf Windows. En fait, ce n’est plus vrai depuis 1 ou 2 build (version) mais c’est réservé aux administrateurs systèmes. De plus, avec cette build, ils ont aussi hérité d’un gestionnaire de paquet mais en ligne de commande pour l’instant et toujours pour les administrateurs. Copieurs, que nous reste-t-il ? Il m’arrive encore d’avoir un navigateur d’ouvert avec la musique sur un bureau, télécharger une iso sur un autre , encoder un film sur un autre et sur le dernier ripper un dvd et encore plus dés fois. Linux supporte facilement cela et avec deux cores seulement et sans crasher votre système. Mais, ce n’est pas le sujet.

Voyons ce que j’ai installé. Comme d’habitude, ouvrez une console et installer les programmes suivants:

yaourt -S makemkv makemkv-libaacs playbluray-makemkv

Détaillons ces logiciels sachant que je n’ai pas installer makemkv-cli (pour une utilisation en ligne de commande) aussi disponible.

Makemkv est l’interface graphique du programme.

Makemkv-libaacs est le paquet de clé du logiciel.

Playbluray-makemkv est un paquet permettant la lecture de bluray directement dans le programme (avant ou après rippage ? ).

Voici le logiciel au démarrage.

La version d’évaluation dure 30 jours. (Que se passet-il après ? ) Tant qu’il est en bêta elle est disponible librement. Vous avez le choix entre le Blu-ray tel qu’il est avec ou sans sa protection. Vous pouvez aussi créer directement un mkv. Attention au poids des fichiers ils avoisinent tous les 50 Go quelque soit la méthode employée. MakeMkv permet aussi de visualiser les Blu-ray déjà ripper par lui-même.

J’approfondirai certainement la question dans un autre article, il y a si peu de documentation sur ce sujet.

Ce qui serait intéressant, et malheureusement, je ne peux plus le faire. Tout fonctionne et même plutôt bien, je ne vais donc pas tout casser. Ce serait bien bête de ma part. Mais vous, qui chez vous avec le moyen de lire un Blu-Ray chez vous, faites le test tel quel. Si rien ne se passe regarder du côté de votre gestionnaire de paquet si vous avez des librairies tel que libbluray et libaccs. Installez les et testez. Cela fonctionne toujours pas testez Makemkv. Cela fonctionne alors dites-le ici avec tout ce que vous avez installé. Vous aiderez beaucoup de monde avec vos retours. J’attends avec impatience vos retours. Bon visionnage.

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Cenwen : Attention GKraken est là…

Il y a des moments où les jours se suivent et se ressemblent. Si Lundi j’avais découvert WattmanGtk ; Mardi, j’ai découvert GKraken. Et là aussi, cela m’a emballé, fan de Hardware que je suis. Non pas que je dispose d’un des produits auquel ce logiciel est destiné, mais un produit similaire (disons un CoolerMaster Masterliquid 240 L RGB) m’intérresse au plus haut point que le petit papa Noël m’apportera certainement pour ma nouvelle WorkStation pour remplacer un Wraight Spirit. Mais revenons à nos moutons, je m’égare.

Il s’agit là encore d’un projet en PyGtk3 crée par Roberto Leinardi. Il existe peu de logiciels pour ce que l’on appelle les All-In-One et aucun pour ce fabriquant (à ma connaissance): le bien nommé NZXT. Nous en reparlerons dans un futur article auquel je travaille depuis l’année dernière suite à mon article sur Piper. Travaille est un grand mot, pas à plein temps, seulement en hiver et quand j’ai un moment. D’ailleurs, il était tellement grand que j’avais commencé par le scinder en deux, mais m’y étant remis il y a une dizaine de jours, il en fera plutôt trois que deux, le libre étant en perpétuel mouvement. Bref, on verra, c’est une autre histoire. Mais avant, j’ai a finalisé un autre article sur un Raid1 qui me prends un temps infini. La seule chose à retenir à tout ceci est que j’ai envie d’écrire plus que d’habitude et c’est plutôt une bonne nouvelle. D’ici-là, j’aurai peut-être encore changé d’avis.

Avant de m’égarer encore, parlons rapidement des All-In-One. Ce sont des dispositifs de refroidissement à eau CPU à 1, 2 ou 3  ventilateurs de 120, 240 ou 360 mm, généralement illuminés comme un sapin de Noël, car c’est à la mode le RGB. Et non seulement c’est beau mais c’est aussi plus efficace qu’un simple ventilateurà air CPU. Du fait de leur efficacité et de leur coût modéré (quand même beaucoup plus chers qu’un simple ventilateur!), ces dispositifs deviennent de plus en plus populaires.

NZXT fournit un logiciel de monitoring (qui sert à piloter les produits qu’ils fabriquent) appelé CAM pour Windows, IOs, Android. Toutefois, il n’existe aucune application à ce jour , officielle ou pas pour notre pingouin préféré.

 

CAM

D’où la naissance de ce projet par R. Leinardi. Simple, efficace, la partie cooling semble être finie. La partie concernant la gestion de la lumière est encore en développement. Le projet n’est pas encore traduit internationalement. Le matériel concerné par le logiciel sont les Krarken X42, X52, X62 et X72. Certes,  il y a encore du travail mais le début est très prometteur.

Comme vous pouvez le voir avec les captures d’écran si-dessous, nous avons une application bien pensée qui peut aussi s’ icôniser dans le systray pour afficher la température de l’eau de la pompe.

L’interface dispose de deux onglets, un pour la ventilation, l’autre pour le contrôle de l’éclairage.

Pour la partie finie, cad le refroidissement, tout y est. Température de l’eau et des ventilateurs, gestion de profiles, graphiques, affichage du firmware, de la version, … Il peut aussi se piloter en ligne de commandes.

Actuellement, il n’est ni disponible sur AUR. Un ppa pour les Ubuntéros et dérivés est dans les cartons. A noter que vous pouvez l’installer avec Pip car il est disponible sur PyPy, le grand dépôt des projets Python.

Avec les commandes suivantes, vous pouvez:

  • l’installer

pip install gkraken

  • le mettre à jour

pip install -U gkraken

Note : si vous utilisez Ubuntu remplacer pip par pip3

Hier, j’ai publié un article sur WattmanGtk dans lequel je précisais qu’il n’y était pas disponible sur Aur. En revérifiant pour GKraken, j’ai eu la curiosité de regarder et à ma grande surprise il est disponible. Coïncidence ? Peut-être. En tout cas, c’est une raison de plus d’adopter un système dérivé d’Archlinux comme ………..Manjaro. C’est plus pratique que les ppa. En tout cas,un GRAND MERCI au paquageur pour sa réactivité et la qualité de son travail. Je vais d’ailleurs en informer le développeur, je suis sur qu’il sera très content.

Vous pouvez l’installer sur Manjaro avec la ligne de commande suivante (ou bien avec Pamac ou Octopi):

yaourt -S wattman-gtk-git

Je vais faire une demande sur AMAR  après avoir publié cet article. A moins qu’il soit rapidement paquagé sur AUR. On ne sais jamais.

Certes (comme pour WattmanGtk) le projet est jeune et toutes les fonctionnalités ne sont pas encore présentes. Toutefois, il faudra le suivre de très près.

Un dernier mot. Comme tous les projets libres, vous pouvez aider même sans aucune connaissance en programmation : tester, documenter, traduisez, diffuser, utiliser, demander de nouvelles fonctionnalités, amélioration,…

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