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genma : Yunohost - Erreur à la mise à jour de Nextcloud

Sur mon instance Yunohost en version 3.6.4.6 (stable), dans les mises à jour d'applications, il est proposé de mettre à jour différentes applications (Nextcloud, Dokuwiki...). Je lance donc la mise à jour et au cours de celle-ci, une erreur est rencontrée. Que ce soit via l'interface graphique d'administration ou via la ligne de commande, la mise à jour des applications ne peut se se faire et tombe en erreur.

La phrase clef de cette erreur est :

/usr/share/yunohost/helpers.d/logging: ligne 90: args_array : variable en lecture seule

Lors du Yunohost Camp du mois d'août 2019 (oui ce billet est publié avec un peu de retard), grâce à deux membres mainteneurs du core de Yunohost, Alex & LJF, j'ai pu résoudre ce problème qui est lié à un bug connu. Le bug en question sur Github https://github.com/YunoHost-Apps/shaarli_ynh/issues/45. J'ai effectivement installé l'application Shaarli packagée dans Yunohost. Effet de bord lié au paquet de l'application... Je vous laisse lire le détail du bug pour comprendre.

La solution / résolution au problème est en fait assez simple (une fois qu'on le sait) et est à faire en deux commandes depuis un terminal (en tant qu'administrateur de la machine) :

# rm -rf /var/www/shaarli/data/log.txt/
# touch /var/www/shaarli/data/log.txt

On supprime un dossier log.txt qui devrait être en réalité un fichier log.txt. Une fois le remplacement / substitution faite, les applications comme Nextcloud peuvent enfin être mises à jour.

Bon à savoir, donc je partage.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #37

Pour la 37ème semaine de l'année 2019, voici 15 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

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blog-libre : systemctl –user

La littérature concernant systemctl est assez abondante en revanche pour systemctl --user on frôle le désert, un petit article ?

J’avais le désir de lancer mon émulateur de terminal Tilix au démarrage de ma session et qu’il se relance à chaque fois qu’il est fermé. Je commence à bien toucher les services systemd, systemctl mais là je me suis pris un four.

Le tiercé dans le bon ordre

Comme d’habitude ce n’est pas forcément compliqué, c’est juste qu’il faut le savoir. Pour mettre en place un service utilisateur systemd la difficulté ne se situe pas dans les lignes de commande mais davantage dans le bon ordre/enchaînement des commandes.

mkdir -p ~/.config/systemd/user nano ~/.config/systemd/user/tilix.service systemctl --user enable tilix.service # systemctl --user reenable tilix.service systemctl --user start tilix.service # journalctl --user -u tilix -f nano ~/.config/systemd/user/tilix.service systemctl --user daemon-reload; systemctl --user restart tilix # systemctl --user --now enable tilix

Remarquez que nulle part il n’y a de sudo, vous n’avez besoin d’aucun droit root justement parce qu’on met en place un service utilisateur. Un service plus « classique » systemd comme on en met sur les serveurs par exemple aurait donné sudo systemctl enable joli.service.

On commence par créer le dossier qui va accueillir nos services utilisateur mkdir -p ~/.config/systemd/user. On crée/configure notre service nano ~/.config/systemd/user/tilix.service puis on l’active systemctl --user enable tilix.service donc à la prochaine ouverture de session de notre utilisateur, il sera lancé automatiquement. Maintenant on le démarre systemctl --user start tilix.service notamment pour voir si il fonctionne comme on le souhaite. En plus de ces commandes, il vous faudra utiliser journalctl --user -u tilix -f pour consulter les messages de votre service dans le journal et systemctl --user status tilix.service pour connaître l’état de votre service. À retenir aussi la commande systemctl --user reenable tilix.service qui va supprimer les symlinks créés par systemd pour démarrer le service et les recréer (This is a combination of disable and enable and is useful to reset the symlinks a unit file is enabled with to the defaults configured in its « [Install] » section), utile quand on se trompe dans la section [Install] (multi-user.target => default.target par exemple comme nous allons le voir après).

On part du principe que le service ne correspond pas exactement à ce que l’on souhaite (ça arrive souvent), on rentre donc dans une seconde phase, la modification du service et les commandes pour la prendre en compte. On modifie notre service car un truc nous convient pas nano ~/.config/systemd/user/tilix.service. On informe systemd que le service a été modifié et on redémarre le service systemctl --user daemon-reload; systemctl --user restart tilix. À connaître également on active le service à l’ouverture de la session et on le démarre systemctl --user --now enable tilix qui est l’équivalent de deux commandes --user enable et --user start.

tilix.service

La première version de mon service fut celle-ci, cat ~/.config/systemd/user/tilix.service.

[Unit] Description=Tilix [Service] Type=simple ExecStart=/usr/bin/tilix --minimize Restart=always [Install] WantedBy=multi-user.target

Du très classique sur lequel je vais peu revenir, voir la documentation. Le Restart=always qui relance automatiquement Tilix dès qu’il est fermé, la commande à lancer ExecStart=/usr/bin/tilix --minimize. Dans mon cas je ne veux pas que Tilix ait le focus (soit au premier plan), je le veux minimisé.

La seconde version définitive.

[Unit] Description=Tilix [Service] Type=simple ExecStart=/usr/bin/tilix --minimize KillMode=none Restart=always [Install] WantedBy=default.target

J’ai remarqué rapidement que lorsque je fermais Tilix, toutes les applications que j’avais lancé via le terminal (par exemple Firefox ou TeamViewer) étaient fermées immédiatement. Voir KillMode. Autre subtilité/difficulté d’un service utilisateur, les targets ne sont pas les mêmes qu’un service systemd classique. Dans ce dernier vous verrez souvent WantedBy=multi-user.target alors que dans un service utilisateur, il n’y a pas multi-user.target notamment. Comparez systemctl list-units --type target et systemctl --user list-units --type target.

Euh… mais ça marche pas ?

Soudain le drame, Tilix n’est pas lancé à l’ouverture de la session après un redémarrage du pc. J’ai creusé, retourné, testé pensant que mon service Tilix n’était pas bon. L’un des côtés négatifs de mon syndrome de l’imposteur est que je vais passer X heures à chercher mon erreur sans envisager que ça ne vient pas de moi.

Après plusieurs heures de tests et de recherches vaines, j’allais raccrocher, la défaite était lourde. Je me suis souvenu qu’au boulot j’avais ramé deux heures sur un truc qui ne fonctionnait pas, c’était « juste » le script fourni qui était merdique. J’ai fait une recherche et en deux minutes j’ai trouvé le bug… Assez ironiquement il est reporté chez Red Hat depuis 15 jours, chez Ubuntu ça date. Il s’agit d’un bug lié à ECryptFS (partition /home chiffrée), j’ai testé la solution proposée avec /etc/pam.d/common-session mais ça ne fonctionne pas chez moi. J’ai confirmé le bug avec la session de Madame (partition /home non chiffrée), le service Tilix se lance bien à l’ouverture de session.

And voilà. Finalement j’ai ajouté dans l’utilitaire Session et démarrage de XFCE, Démarrage automatique d’application : systemctl --user --now enable tilix en attendant que le bug soit résolu.

Sources :
https://wiki.archlinux.fr/Systemd/utilisateur
https://vic.demuzere.be/articles/using-systemd-user-units/
https://unix.stackexchange.com/questions/385964/launching-chromium-on-startup-with-systemd

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blog-libre : Lancer TeamViewer

J’utilise TeamViewer pour dépanner et me connecter à un poste à distance. Son fonctionnement m’avait cependant dérangé et je m’étais noté de revenir dessus pour corriger ça.

La petite particularité et complexité de TeamViewer est qu’il nécessite le service teamviewerd (sudo systemctl status teamviewerd.service) ET le client graphique (TeamViewer).

ps aux | egrep '[t]eam' root 6449 4.8 0.0 1473636 12424 ? Sl 06:17 0:00 /opt/teamviewer/tv_bin/teamviewerd -d moi 6466 7.1 0.7 2223904 116492 pts/1 Sl 06:17 0:00 /opt/teamviewer/tv_bin/TeamViewer

Si vous lancez le client sans que le service tourne, vous aurez le message : « Pas prêt. Veuillez vérifier votre connexion ». Au contraire si le service tourne alors tout sera bon : « Prêt à se connecter (connexion sécurisée) ».

Je me sers de TeamViewer peut-être 20 mn par mois et un jour je me rends compte qu’un $%*?#+ de service tourne : teamviewerd.service. Déjà j’ai horreur que le service d’un outil de contrôle à distance tourne sur mon poste mais surtout je veux juste pas d’un service qui tourne pour rien. J’ai ouvert le client graphique, je suis allé dans Suppléments, Options puis dans Général, j’ai décoché « Start TeamViewer with system »… pour me rendre compte quelques jours après qu’en fait le service tournait toujours.

Maintenant faisons les choses proprement comme si on l’installait pour la première fois.

wget https://download.teamviewer.com/download/linux/teamviewer_amd64.deb # Téléchargement de la dernière version sudo gdebi teamviewer_amd64.deb; rm teamviewer_amd64.deb # Installation de TeamViewer et ses dépendances avec gdebi puis suppression du paquet deb sudo systemctl disable --now teamviewerd.service # Désactivation du service teamviewerd au démarrage et arrêt du service

L’option --now (When used with disable or mask, the units will also be stopped) permet d’économiser une ligne : systemctl stop teamviewerd.service.

Le service ne tourne plus et ne sera pas lancer au prochain démarrage du pc, maintenant comment lancer TeamViewer ?

sudo systemctl start teamviewerd.service && (teamviewer >/dev/null 2>&1 && sudo systemctl stop teamviewerd.service &)

sudo systemctl start teamviewerd.service # On démarre le service
teamviewer >/dev/null 2>&1 # On lance le client graphique en redirigant toutes les sorties vers /dev/null (>/dev/null 2>&1)
&& sudo systemctl stop teamviewerd.service # Une fois que le client graphique est quitté, on stoppe le service
Concernant la grammaire (&&, & et ( )), je vous invite à man bash puis /Liste.

Évidemment je ne tape pas cette commande à chaque fois, j’ai un alias dans ~/.bashrc.

alias team='sudo systemctl start teamviewerd.service && (teamviewer >/dev/null 2>&1 && sudo systemctl stop teamviewerd.service &)'

Je suppose que cela doit paraître bien lourd et compliqué à certains, perso ce que je trouve lourd c’est un service qui tourne pour rien ha ha.

Bonus : Confiance ou méfiance

Lecteur tu es arrivé jusque là, tu as le droit à un bonus de lecture !

TeamViewer est un logiciel propriétaire et payant, mon dieu ! Depuis 1 an, on commence à entendre du bien de DWService, un article chez Microlinux et Sebsauvage cette semaine. Le client est publié sur GitHub depuis quelques mois, le service est gratuit et non limité (contrairement à TeamViewer pour la version gratuite).

Je m’étais penché dessus, j’en avais conclu que je n’installerai certainement pas ce logiciel. La page Sécurité ne me rassure pas du tout, aucune précision sur les technos utilisées. Le fait que ça fonctionne est la condition 0, on n’en parlerait même pas si ça ne fonctionnait pas. Pour un outil de prise de contrôle à distance, la condition N°1 pour moi est la sécurité et n’est pas remplie.

À titre personnel ce logiciel aurait été un lecteur vidéo, une calculette, etc. la condition N°1 n’aurait pas été la sécurité mais il s’agit d’un outil de prise de contrôle à distance dont on installe le serveur sur le poste qu’on souhaite piloter puis client/serveur se connecte à une node. Les sources de la node et du serveur ne sont pas fournies, on ne sait rien de comment ça fonctionne et ce que ça fait. Je précise que je trouve très bien que DWService propose le code source de son client, je ne sais pas si node et serveur sont des outils de qualité et sécurisés mais je ne peux qu’encourager et souhaiter bonne chance à l’équipe derrière. Il n’est pas question pour moi de dire que c’est mauvais mais juste de s’interroger sur la confiance qu’on peut placer dans cet outil.

Alors lecteur tu privilégies un outil proprio faisant plus de 20 millions de sessions d’assistance par jour avec 360000 abonnés payants développé par une entreprise allemande de 900 personnes et récemment introduite en bourse (source) ou un logiciel libre (pour certaines parties) dont on ne sait pas grand-chose ?

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genma : Devenir SysAdmin d'une PME - Reprise des billets

Comme évoqué dans d'autres billets précédents sur ce blog, j'ai quitté mon poste d'Administrateur Système dans une PME (l'administration système étant une des nombreuses casquettes que j'avais) et ma vie de famille a été changée. Deux raisons qui font que la série des billets ayant pour titre "Devenir SysAdmin d'une PME" avait été interrompu depuis plusieurs mois.

Je suis passé à autre chose, mais je continue toujours de m'intéresser et de faire un peu d'administration système sur mon temps libre (parce que j'aime bien ça), et la plupart des écrits de cette catégorie sont généralisables et pas uniquement applicables à une PME. De plus, j'avais rédigé un certain nombre d'ébauches d'articles qu'il faudrait que je finisse et qui peuvent entrer dans cette catégorie.

Je pense que je vais donc reprendre dans les prochaines semaines et prochains mois la publication d'articles dans la série "Devenir SysAdmin d'une PME".

Pour organiser un peu tout ça, j'ai créé une rubrique dédiée et un tag associé, permettant ainsi de regrouper les articles de la série déjà publié et les articles à venir.

A noter que cette série parle d'administration système (SysAdmin), pas encore de DevOps. La nuance est importante. Et j'espère pouvoir vous l'expliquer à l'occasion (#Teaser).

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Littlewing : Comment coacher des jeunes développeurs – The last blood

Après avoir soumis mon article sur le coaching des développeurs, je me suis rendu compte que j’ai oublié pas mal de points qui, à bien y réfléchir, me paraissent essentiels.
Dans mon précédent article ( the first blood pour le coup ) je me suis attardé sur le « quoi » : toutes les actions que j’ai testé dans l’encadrement des jeunes développeurs et des développeurs en général.

Maintenant, je vais essayer de m’attarder sur le « comment » : ma démarche, la posture que l’on doit adopter ( ce n’est que mon ressenti ) etc.

Je vais commencer par ce dernier point. Quand on est architecte, développeur sénior ou bien encore tech lead, on est amené à encadrer techniquement des développeurs.

Vous pouvez adopter plusieurs postures:

A ce stade de lecture de cet article, vous vous dites, quelle est la bonne photo et donc la posture à adopter ?
A mon avis, elles sont à proscrire individuellement. Je pense qu’il faut les panacher.

Tout d’abord, il faut se souvenir de notre début de carrière et se rappeler du code que l’on a réalisé. J’ai par exemple gardé les premiers programmes réalisés en entreprise ( Servlet, JSP, JAVA 1.2, des méthodes de 3km de long, de la duplication de code en veux tu en voila, …) . Ça me permet de relativiser, d’être assez compréhensif et d’éviter de prendre les gens de haut.

Cependant, cette prise de conscience ne doit pas vous empêcher de faire progresser votre entourage et surtout de leur faire éviter les écueils que vous avez vécu. Les ateliers et documentation que vous pourrez leur transmettre sont donc primordiaux. Par exemple, faire lire « Clean Code » ou « Effective Java » aux développeurs – je ne l’oblige pas mais incite fortement – est un moyen de leur faire gagner du temps dans leur apprentissage du code.

Ensuite, même si vos padawans vous voient soit comme Pascal le grand frère ou maître Yoda (pour flatter mon égo), il ne faut pas oublier les exigences que vous avez fixé. L’industrie logicielle a gagnée en maturité en favorisant par exemple l’industrialisation via les outils de CI/CD ou bien encore en facilitant l’application de principes de qualité via des outils d’analyse des dépendances (dependency track) et du code (sonarqube). Vous devez vous adapter, favoriser l’adoption de ces pratiques et imposer quelques étapes qualité de préférence automatisée via de la CI.

Pour favoriser l’adoption de toutes vos exigences, je conseille d’y aller progressivement. Il ne faut pas oublier que votre objectif est de faire « grandir » vos collègues. Pour cela essayez de les adapter et les faire évoluer dans le temps.
Par exemple, pour les tests unitaires, commencez pas mettre en place les différents indicateurs qui vous permettront de mesurer la couverture de code. Ensuite, exigez un niveau de couverture de code (ex. 30%). Suivez le, via les quality gates SonarQube et enfin augmentez le progressivement : 30% , 40%,… Si vous commencez dès le début par un objectif trop haut, ce dernier paraîtra inatteignable et découragera tout le monde. Mieux vaut commencer volontairement très bas pour favoriser l’adoption.

Dans un autre domaine, pour vos workflows GIT, vous pouvez commencer dans un premier temps par le workflow de feature branch. Ce dernier posera les bases des pipelines CI, des merge requests et des bonnes pratiques liées à la gestion de configuration. Une fois tout le cérémonial lié à GIT assimilé par votre équipe, passer à GITFLOW sera beaucoup simple.

Bref, cette démarche revient à parler de conduite du changement. Il faut identifier vos exigences minimales. Celles-ci doivent être acceptées par votre hiérarchie ET par vos collègues. Sans ça vous échouerez!

Si ils vous soumettent quelques idées ou adaptations, n’hésitez pas à les incorporer. Ça peut faciliter l’adoption!

Ensuite, planifiez une progression sur 1 ou 2 ans. Cela donnera à vos collègues dans un premier temps des premiers objectifs atteignables puis une marge de progression leur permettant de s’améliorer.

Enfin, n’hésitez pas à faire un bilan ( par ex. au bout d’un projet ou après la première année ). Ou encore mieux, faites le faire par un de vos collègues pour avoir son ressenti. Cela mettra en exergue le chemin parcouru … et ce qu’il reste à faire 🙂

Conclusion

A mon avis le management et l’encadrement de personnes n’est pas à prendre à la légère. Votre attitude ainsi que la démarche que vous voulez mettre en œuvre feront autant voir plus que toute la documentation et formations que vous mettrez en place.

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Renault : [F31] Participez à la journée de test consacrée à l'internationalisation

Cette semaine, à partir du 9 septembre, est une semaine dédiée à un test précis : sur l'internationalisation de Fedora. En effet, durant le cycle de développement, l'équipe d'assurance qualité dédie quelques journées autours de certains composants ou nouveautés afin de remonter un maximum de problèmes sur le sujet.

Elle fournit en plus une liste de tests précis à effectuer. Il vous suffit de les suivre, comparer votre résultat au résultat attendu et le notifier.

En quoi consiste ce test ?

Comme chaque version de Fedora, la mise à jour de ses outils impliquent souvent l’apparition de nouvelles chaînes de caractères à traduire et de nouveaux outils liés à la prise en charge de langues (en particulier asiatiques).

Pour favoriser l'usage de Fedora dans l'ensemble des pays du monde, il est préférable de s'assurer que tout ce qui touche à l'internationalisation de Fedora soit testée et fonctionne. Notamment parce qu'une partie doit être fonctionnelle dès le LiveCD d'installation (donc sans mise à jour).

Les tests du jour couvrent :

  • Le bon fonctionnement d'ibus pour la gestion des entrées claviers ;
  • La personnalisation des polices de caractères ;
  • L'installation automatique des paquets de langues des logiciels installés suivant la langue du système ;
  • La traduction fonctionnelle par défaut des applications ;
  • Les nouvelles dépendances des paquets de langue pour installer les polices et les entrées de saisie nécessaires.

Bien entendu, étant donné les critères, à moins de savoir une langue chinoise, l'ensemble des tests n'est pas forcément réalisable. Mais en tant que francophones, de nombreuses problématiques nous concernent et remonter les problèmes est important. En effet, ce ne sont pas les autres communautés linguistiques qui identifieront les problèmes d'intégration de la langue française.

Comment y participer ?

Vous pouvez vous rendre sur la page des tests pour lister les tests disponibles et rapporter vos résultats. La page wiki récapitule les modalités de la journée.

Si vous avez besoin d'aide lors du déroulement des tests, n'hésitez pas de faire un tour sur IRC pour recevoir un coup de main sur les canaux #fedora-test-days et #fedora-fr (respectivement en anglais et en français) sur le serveur Freenode.

En cas de bogue, il est nécessaire de le rapporter sur le BugZilla. Si vous ne savez pas faire, n'hésitez pas à consulter la documentation correspondante.

De plus, si une journée est dédiée à ces tests, il reste possible de les effectuer quelques jours plus tard sans problème ! Les résultats seront globalement d'actualité.

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #36

Pour la 36ème semaine de l'année 2019, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker :)

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Pierre-Alain Bandinelli : Installer un serveur TURN/STUN pour Talk@Nextcloud

L'application "Talk" de Nextcloud gagne toujours plus en maturité à chaque nouvelle version. Pour en profiter pleinement, il est nécessaire de paramétrer un serveur TURN/STUN dans la page de configuration du module Talk de Nextcloud.

Nous allons voir ici comment installer un serveur TURN/STUN sous Debian Buster.

On commence, sans originalité, par installer le paquet :

apt install coturn

Et on le configure dans /etc/turnserver.conf :

tls-listening-port=5349 fingerprint use-auth-secret static-auth-secret=secretkey realm=turn.monurl.tld total-quota=100 bps-capacity=0 stale-nonce cert=/etc/turnserver/cert.pem pkey=/etc/turnserver/privkey.pem cipher-list="ECDHE-ECDSA-AES256-GCM-SHA384:ECDHE-RSA-AES256-GCM-SHA384:ECDHE-ECDSA-CHACHA20-POLY1305:ECDHE-RSA-CHACHA20-POLY1305:ECDHE-ECDSA-AES128-GCM-SHA256:ECDHE-RSA-AES128-GCM-SHA256:ECDHE-ECDSA-AES256-SHA384:ECDHE-RSA-AES256-SHA384:ECDHE-ECDSA-AES128-SHA256:ECDHE-RSA-AES128-SHA256" no-loopback-peers no-multicast-peers

Conformément à ce que nous venons d'écrire dans le fichier de configuration, il faut alors ouvrir le port 5349 de l'éventuel pare-feu, par exemple si on utilise nftables en ajoutant cette ligne dans /etc/nftables.conf :

tcp dport 5349 accept

Il convient également de rendre la clé et le certificat permettant le chiffrement accessibles à l'utilisateur turnserver dans /etc/turnserver/*.pem. Si les certificats ont été obtenus avec letsencrypt, on pourra par exemple effectuer les commandes suivantes :

mkdir /etc/turnserver cp /etc/letsencrypt/live/turn.monurl.tld/privkey.pem /etc/turnserver/ cp /etc/letsencrypt/live/turn.monurl.tld/cert.pem /etc/turnserver/ chmod a+r /etc/turnserver/privkey.pem systemctl restart turnserver

Il sera nécessaire de répéter les opérations ci-dessous à chaque mise à jour du certificat et de la clé privée par let's encrypt (ou votre fournisseur de certificat TLS) !

Le serveur TURN/STUN doit alors être fonctionnel !

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Pierre-Alain Bandinelli : Asus UX331 et Debian Buster : tout fonctionne parfaitement

À l'achat d'un nouvel ordinateur, tous les utilisateurs de Linux s'interrogent sur le support complet de la machine qu'ils visent par leur distribution préférée. Je n'échappe pas à ce questionnement (fort légitime). Je partage donc ici mon retour d'expérience sur l'installation de Debian Buster sur un ordinateur Asus Zenbook UX331.

Tout fonctionne parfaitement pendant et après l'installation sauf le Wifi qui nécessite un firmware non libre non disponible dans l'installateur. Il est toutefois possible de fournir à l'installateur le firmware à l'aide périphérique amovible avec le fichier en cours d'installation ou bien il faut installer avec un adaptateur Ethernet <-> USB reconnu par Linux.

Principaux points :

  • affichage : écran parfaitement reconnu, la luminosité est correctement contrôlée par les touches ad-hoc du clavier
  • son : parfaitement reconnu, en revanche les touches "volume +" et "volume -" du clavier ne fonctionnent pas
  • rétro-éclairage du clavier : totalement fonctionnel et réglable avec les touches du clavier
  • wifi : pleinement fonctionnel après installation du package "firmware-misc-nonfree"
  • touchpad : pleinement fonctionnel sauf la touche de désactivation du touchpad
  • lecteur d'empreinte : non testé
  • la mise en veille (suspend) et en hibernation se fait sans problème

Au final, absolument rien de bloquant ou de gênant au quotidien ! Ah si, une petite particularité à laquelle il faut s'habituer : la batterie est équipée d'un système de prévention de son usure et donc par défaut la batterie ne se recharge que lorsqu'elle est descendue en-dessous de 80%. Autrement dit, branchée au secteur alors qu'elle se trouve à 88% de charge, la batterie ne bouge pas. Il existe un utilitaire sous Windows pour régler ce comportement. Cela n'existe pas à ma connaissance sous Linux.

Voici ce que rapporte lspci :

00:00.0 Host bridge: Intel Corporation Xeon E3-1200 v6/7th Gen Core Processor Host Bridge/DRAM Registers (rev 08) 00:02.0 VGA compatible controller: Intel Corporation UHD Graphics 620 (rev 07) 00:04.0 Signal processing controller: Intel Corporation Skylake Processor Thermal Subsystem (rev 08) 00:14.0 USB controller: Intel Corporation Sunrise Point-LP USB 3.0 xHCI Controller (rev 21) 00:14.2 Signal processing controller: Intel Corporation Sunrise Point-LP Thermal subsystem (rev 21) 00:15.0 Signal processing controller: Intel Corporation Sunrise Point-LP Serial IO I2C Controller #0 (rev 21) 00:15.1 Signal processing controller: Intel Corporation Sunrise Point-LP Serial IO I2C Controller #1 (rev 21) 00:16.0 Communication controller: Intel Corporation Sunrise Point-LP CSME HECI #1 (rev 21) 00:17.0 SATA controller: Intel Corporation Sunrise Point-LP SATA Controller [AHCI mode] (rev 21) 00:1c.0 PCI bridge: Intel Corporation Sunrise Point-LP PCI Express Root Port #5 (rev f1) 00:1c.5 PCI bridge: Intel Corporation Sunrise Point-LP PCI Express Root Port #6 (rev f1) 00:1e.0 Signal processing controller: Intel Corporation Sunrise Point-LP Serial IO UART Controller #0 (rev 21) 00:1e.2 Signal processing controller: Intel Corporation Sunrise Point-LP Serial IO SPI Controller #0 (rev 21) 00:1f.0 ISA bridge: Intel Corporation Sunrise Point LPC Controller/eSPI Controller (rev 21) 00:1f.2 Memory controller: Intel Corporation Sunrise Point-LP PMC (rev 21) 00:1f.3 Audio device: Intel Corporation Sunrise Point-LP HD Audio (rev 21) 00:1f.4 SMBus: Intel Corporation Sunrise Point-LP SMBus (rev 21) 01:00.0 Unassigned class [ff00]: Realtek Semiconductor Co., Ltd. RTS522A PCI Express Card Reader (rev 01) 02:00.0 Network controller: Intel Corporation Wireless 8265 / 8275 (rev 78)

et lsusb :

Bus 002 Device 001: ID 1d6b:0003 Linux Foundation 3.0 root hub Bus 001 Device 003: ID 8087:0a2b Intel Corp. Bus 001 Device 002: ID 13d3:5a09 IMC Networks Bus 001 Device 001: ID 1d6b:0002 Linux Foundation 2.0 root hub

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RaspbianFrance : Acheter la Raspberry Pi 4 et ses accessoires, les pièges à éviter.

La Raspberry Pi 4 a apporté de nombreux changements, et parmi eux une assez forte modification de la connectique, rendant certains accessoires historiques incompatibles. Si vous voulez acquérir une Raspberry Pi 4, il faudra donc choisir avec attention les accessoires nécessaires à son utilisation.

Afin de mettre tout ça au clair nous vous proposons donc ce petit guide des produits nécessaires ou recommandés pour pouvoir utiliser la Raspberry Pi 4 et des pièges à éviter !

Trop long pour lire ? Pour résumer

Vous n’avez pas envie de lire toutes les explications ? Pour résumé si vous voulez acquérir la Raspberry Pi vous aurez besoin obligatoirement :

Vous aurez aussi très probablement besoin :

Le reste est optionnel et dépendra de vos besoins particuliers. Attention, l’alimentation, le câble HDMI et le boîtier ne sont pas compatibles avec les précédents modèles de Raspberry Pi !

Quels sont les changements avec l’arrivée de la Raspberry Pi 4 ?

La nouvelle version 4 de la Raspberry Pi introduit de nombreux changements, aussi bien en terme de puissance de calcul que d’apparence et de connectique.

Pour ce qui est de la partie puissance de calcul, la Raspberry Pi 4 se décline en trois versions qui proposent respectivement, 1 GB, 2 GB et 4 GB de RAM.

Raspberry pi 4 vue du dessusLa Raspberry Pi 4 vue du dessus, au passage on notera le copyright 2018 :b.

Par ailleurs, le processeur passe du Cortex A43 à un Cortex A72, plus puissant et consommant moins d’énergie, mais entraînant surtout un changement au niveau du GPU, qui sera désormais un VideoCore VI, permettant notamment la lecture de la vidéo en 4K, et ce jusqu’à deux écrans !

Enfin, le port Ethernet passe à 1 Gigabit, et deux des 4 ports USB 2.0 deviennent des USB 3.0.

Tous ces changements entraînent obligatoirement des changements physiques sur la carte, ce qui rend nécessaire de renouveler certains accessoires, et parfois de bien choisir les nouveaux !

Les accessoires obligatoires pour utiliser la Raspberry Pi 4.

Avec ces améliorations apportées dans la version 4, les accessoires obligatoires pour pouvoir utiliser la Raspberry Pi 4 changent un peu par rapport aux versions précédentes.

En effet, les nouveaux composants de la Raspberry Pi sont susceptibles de consommer un peu plus de courant, ce qui a justifié aux yeux de la fondation de passer d’une alimentation de type Micro-USB à une alimentation de type USB-C.

L’alimentation se fait désormais en USB-C, mais tous les chargeurs ne sont pas compatibles !

Ainsi, pour utilisez de votre Raspberry Pi 4, vous aurez besoin au minimum d’acheter également les accessoires suivants :

Un point important est à noter concernant l’alimentation USB-C. En raison d’un problème de conception du connecteur USB-C, certains câbles USB-C ne fonctionne pas avec la Raspberry Pi 4. C’est le cas pour ce nombreux câbles à marquage électronique (comme ceux de Apple).

Le problème devrait être résolu avec une prochaine révision de la Pi 4. Néanmoins, si vous pensiez utiliser votre câble de téléphone pour alimenter la Pi 4, envisagez plutôt d’acheter une alimentation dédiée, comme le chargeur USB-C compatible avec la Raspberry Pi ci-dessus.

Les accessoires très utiles mais pas indispensables.

En plus des accessoires indispensables sans lesquels vous ne pourrez même pas démarrer votre Raspberry Pi, quelques accessoires supplémentaires sont fortement recommandés.

En premier lieu, vous aurez très probablement besoin de relier votre Raspberry Pi à un écran, et il y de grandes chances pour que vous n’ayez pas ce qu’il vous faut à la maison.

Le port HDMI à disparu pour laisser place à deux MiniHDMI !

La Raspberry Pi 4 supportant désormais deux écrans, elle doit posséder deux ports vidéo au lieu d’un seul comme sur les versions précédentes. Hélas, les ports HDMI sont trop gros pour pouvoir en mettre deux sur la Raspberry Pi. La solution retenue par la fondation a donc été de changer le port HDMI en deux ports Micro-HDMI.

Par conséquent, si vous souhaitez relier votre Raspberry Pi 4 à un écran, vous devrez acheter un câble Micro-HDMI vers HDMI, à moins que vous n’en possédiez déjà un (ce qui est assez improbable, c’est rare ces petites bêtes). Comptez environ 6€.

En plus d’un câble HDMI, vous aurez peut-être besoin d’un boîtier, à la fois pour protéger votre Raspberry Pi et pour la rendre plus esthétique.

Le boîtier de la Pi 4 garde le même design en changeant simplement l’emplacement des ports.

Comme pour l’alimentation, faîtes bien attention à choisir un boîtier adapté à la Raspberry Pi 4, car les boîtiers des versions précédentes ne sont plus compatibles, l’emplacement de certains composants (ports micro-HDMI, ports USB et port Ethernet) ayant changé.

Vous trouverez principalement deux types d’offres, les boîtiers simples et les boîtiers avec ventilateur (ce qui est une bonne idée pour les usages type multimédia, la Pi 4 ayant une certaine tendance à chauffer).

Pour les boîtiers simples, je vous recommandes le boîtier officiel chez kubii. Et pour les boîtiers avec ventilateur, je vous conseille ce kit boîtier + alimentation USB-C.

Bien entendu, vous aurez aussi besoin d’une souris et d’un clavier, mais je suis sûr que vous avez ça chez vous ! Sinon, un petit tour chez Amazon ou Kubii et vous trouverez ce qu’il vous faut.

Quelques accessoires spécifiques.

Finalement, en plus des accessoires incontournables, vous trouverez peut être une certaine utilité aux accessoires suivants selon vos besoins.

Ainsi, si vous souhaitez faire de la vidéo-surveillance, vous aurez besoin d’une caméra adaptée à la Raspberry Pi. Bonne nouvelle, il n’y a pas de changement par rapport aux version précédentes. Vous pouvez donc utilisez la traditionnelle caméra officielle de la Raspberry Pi.

Si vous souhaitez utiliser votre Raspberry Pi dans un cadre multimédia (média-center, rétro-gaming, seedbox, etc.), vous aurez probablement besoin d’utiliser un disque dur externe en USB en plus de votre Raspberry Pi. Avec l’ajout des ports en USB 3.0 sur la Pi 4, je vous conseille donc de choisir un disque dur compatible USB 3.0.

Enfin, si vous voulez faire une utilisation tactile de votre Raspberry Pi 4, bonne nouvelle là encore, l’écran tactile officiel reste pleinement compatible !

Conclusion, faites attention à l’USB-C et au Micro-HDMI !

J’espère que cet article vous aura aidé à y voir un peu plus clair dans la jungle des accessoires pour la Raspberry Pi.

Pour résumer, la Pi 4 reste compatible avec de nombreux accessoires des générations précédentes, mais vous devrez nécessairement changer l’alimentation pour une USB-C, ainsi que le boîtier, et le câble HDMI pour un Micro-HDMI vers HDMI !

Lire l'article complet : Acheter la Raspberry Pi 4 et ses accessoires, les pièges à éviter.

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Remi Collet : PHP en route vers la sortie de la version 7.4.0

La version 7.4.0RC1 vient juste d'être publiée. C'est maintenant la phase de stabilisation qui commence pour les développeurs, et de test pour les utilisateurs.

Les RPM sont disponibles dans le dépôt remi-php74 pour Fedora  29 et et Enterprise Linux  7 (RHEL, CentOS) ainsi qu'en Software Collection dans le dépôt remi-safe (ou remi pour Fedora).

 

emblem-important-4-24.pngLe dépôt contient actuellement des versions en cours de développement qui ne sont pas destinées à être utilisées en production.

Lire aussi : PHP 7.4 en Software Collection

emblem-notice-24.pngInstallation : voir la Configuration du dépôt et choisir le mode d'installation.

Remplacement du PHP par défaut du système par la version 7.4 avec les modules (le plus simple pour Fedora et EL-8) :

dnf module disable php dnf module install php:remi-7.4

Remplacement du PHP par défaut du système par la version 7.4 avec le dépôt (le plus simple pour EL-7) :

yum-config-manager --enable remi-php74 yum update php\\*

Installation en parallèle, en Software Collection de PHP 7.4 (x86_64 uniquement, recommandée pour les tests) :

yum install php74

emblem-important-2-24.pngÀ noter :

  • la version EL7 est construite avec RHEL-7.6
  • la version EL6 est construite avec RHEL-6.10
  • beaucoup d'extensions sont aussi disponibles, voir la page PECL extension RPM status.
  • suivre les commentaires pour les mise à jour jusqu'à la version finale.

emblem-notice-24.pngInformations, lire :

Paquets de base (php)

Software Collections (php74)

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elementary OS : Rétrospective sur l’année passée

Suite à l’article précédent, je profite de ce second article de la rentrée pour faire une rétrospective de tous ce qui a été fait sur elementary OS depuis presque 1 an et la sortie de la version Juno (estampillée du chiffre 5) et également tout ce qui est actuellement prévu avec quelques bonnes nouveautés pour la sortie de la version 5.1.

Attention ! Accrochez-vous, on va parler de beaucoup de choses.

Je vais aborder les sujets point par point, il n’y aura pas de chronologie, je resterai très succinct et je mets la source pour ceux qui souhaitent approfondir le sujet  :

  • Nous avons maintenant, cela depuis le mois de novembre, un article mensuel qui détaille toutes les améliorations qui ont été effectué le mois précédent. Ceci est vraiment appréciable de pouvoir constater que elementary OS est en perpétuelle évolution.
  • Comme on peut le constater dans la sphère des distributions Linux, elementary OS ne déroge pas à la règle et a pris la décision d’intégrer Flatpak dans l’AppCenter et d’expliquer pourquoi l’équipe de développement n’a pas fait le choix de Snap. – source
  • Le blog de elemantary OS a récemment re-migré vers elementary.io  et quitte donc Medium et ces pratiques devenues très douteuses – source
  • Ceci fait suite à la migration du blog, tous les articles peuvent être repris librement et de ce fait, je profite pour indiquer que je ferai un article de traduction à chaque parution. Je le spécifierais clairement et mettrais le lien vers l’article en anglais en début d’articles. – source
  • Suite à une importante donation à elementary OS, Cassidy James Blaede a pu être embouché à temps plein – source
  • Cassidy James Blaede aborde le sujet sur le thème sombre et ce que cela donne avec elementary OS – source
  • Cassidy James Blaede, encore lui, évoque la protection de la vie privée et pourquoi cela est important pour eOS – source

Je vous mets également les liens des Updates de l’équipe elementary, je vous ferai un point général de ce qui a pu être abordé dans ces articles ; pour ceux qui ne sont pas réfractaires à l’anglais, allez les lire, ils sont vraiment intéressants.

Updates : Novembre 2018 ; Décembre 2018 ; Février 2019 ; Mars 2019 ; Avril 2019 ; Mai 2019 ; Juin 2019 ; Juillet 2019


Ces derniers mois, il y a eu bon nombre d’amélioration sur les applications Terminal, Code, Music, Files, Calendar et Screenshot. Nous avons pu constater un peaufinage sur les icônes des applets, des améliorations sur la partie Bluetooth. Un ajout dans la zone de recherche dans le menu d’Applications. Des mises à jour de granite pour les développeurs.

C’est un travail continu qui est effectué par les développeurs et nous pouvons suivre cela grâce aux updates.


Guadec 2019 Et maintenant, …

… il y a beaucoup de sujets en perspective au vu des informations partager sur la toile. En voici une petite poignée :

  • Le nouveau Greeter (écran de connexion) est rendu disponible depuis quelques jours aux moments où j’écris ces lignes. – source
  • Le tout nouveau installeur que l’on peut voir sur la distribution PopOS! de system76 sera disponible prochainement. – source info sur twitter
  • La nouvelle release elementary OS 5.1 Juno avec le dernier kernel. – source info sur twitter
  • Une partie de l’équipe de elementary  a fait le déplacement au GUADEC2019.

Tous ces sujets seront également abordés dans de prochains articles.

Le billet Rétrospective sur l’année passée a été publié sur le site de la elementary OS -

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genma : Une IHM bien pensé : VLC pour Android

IHM : interface homme machine, GUI en anglais pour Graphical User Interface ou Interface Graphique utilisateur

J'utilise VLC depuis une dizaine d'années sur PC. Ca a été un des premiers logiciels libres que j'ai utilisé, et j'étais sous Windows XP à l'époque. J'ai fréquenté des Install Party Linux à l'ENS Cachan, lieu de création de VLC, à l'époque de Debian Woody... Bref, VLC a depuis longtemps remplacé les lecteurs de vidéos qui nécessitaient des packs de codecs (ah le début des années 2000 et les vidéos du cadre familial au format Div-X). Et VLC est un des premiers logiciels que je mets sur mes ordinateurs fraîchement installés et mon ordinateur de poche, Aka ordiphone ou smartphone ne fait pas exception à la règle.

J'utilise donc VLC sur mon smartphone pour regarder des vidéos. Différentes types de vidéos. Quelques chaînes YouTube d'intérêt pour moi que je suis depuis des années. Des conférences d'événements auxquels je n'ai pas pu assister. Vidéos issues de YouTube récupérées via YouTube downloader, vidéos issues d'instance Peertube...

Avec la version 4, l'interface de VLC avait été revue. Beaucoup de choses ont été dites à ce moment là et se retrouve facilement via un moteur de recherche. Le but n'est pas de parler de l'interface sur PC mais de parler de l'usage de VLC sur smartphone. On critique souvent (et à juste titre) les interfaces des logiciels libres, pour des problèmes d'ergonomie, d'accessibilité, de beauté... La majorité de ces critiques (argumentées et fondées) ne s'appliquent pas à VLC, tant, de mon point de vue, le travail réalisé a été de qualité.

Le but n'est pas de décrire l'ensemble des fonctionnalités de VLC sur Android mais d'attirer l'attention sur les petites choses que j'aime beaucoup. Dans les différentes fonctionnalités de l'interface que j'apprécie, il y a donc :
-Un bouton lock qui permet le verrouillage de l'écran et donc de ne pas avoir de saisi tactile par mégarde si on met le smartphone dans la poche. On peut ainsi lire une vidéo (par exemple une conférence) et n'écouter que la piste audio. Certes plus consommateur de batterie que si on extrait la piste audio (VLC en client desktop le permet), mais parfois, on a besoin de ranger le téléphone dans la poche le temps de se déplacer avant de reprendre le visionnage (cas d'une correspondance dans les transports en commun) et ainsi on peut continuer à suivre sans interruption.
- Avancer - reculer dans la vidéo et montée - descendre le volume du son se font via des mouvements sur l'écran dans le sens horizontal ou vertical. Gauche - droit pour reculer / avancer. Haut - bas, pour monter / descendre le volume. Et cela tient compte de l'orientation de la vidéo / du smartphone : portait ou paysage, pour garder une cohérence.

C'est propre. Çà marche. Je recommande.

VLC est disponible sur F-Droid : https://f-droid.org/fr/packages/org.videolan.vlc/

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Benoît Boud@ud : Dérouler un répertoire utilisateur dans le menu d’Openbox

Bonjour, Après trois semaines de vacances sur la côte vendéenne, me voici de retour dans mon antre, rechargé à 100 % et des projets plein la tête. Bref, c'est reparti pour de nouveaux articles. Et aujourd'hui, j'ai envie de vous présenter un script que j'ai codé en bishon, un hybride de python et de bash, [...]

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ephase : Se connecter au reseau eduroam avec iwd

Je suis passé de connman + wpa_supplicant à iwd pour gérer mes connexions Wifi. Je n’avais jusqu’à maintenant pas rencontré de problèmes majeurs : il me suffisait de lancer iwctl pour me connecter à un réseau.

Mais j’ai du me connecter à eduroam1 (à l’université de Bordeaux), et là c’est un peu plus compliqué. C’est un réseau WPA-Entreprise, si avec Network-Manager et son interface graphique c’est simple, il faut ici le configurer à la main.

iwd

Inet Wireless Daemon est un logiciel permettant la connexion et la gestion des réseaux sans-fils de type Wifi. Son but est de ne dépendre que des outils founis par le noyau Linux afin d’optimiser au maximum l’utilisation des ressources.

Il se veux aussi plus moderne que son wpa_supplicant.

Créer et éditer le fichier de configuration à la main.

Pour rajouter le réseau eduroam à Bordeaux il faut créer, et éditer le fichier /var/lib/iwd/eduroam.8021x en super-utilisateur et rajouter les informations suivantes :

[Security] EAP-Method=TTLS EAP-Identity=anonymous@u-bordeaux.fr EAP-TTLS-Phase2-Method=Tunneled-PAP EAP-TTLS-Phase2-Identity=@u-bordeaux.fr EAP-TTLS-Phase2-Password= [Settings] Autoconnect=true

Il faut bien évidemment remplacer par l’identifiant d’accès à l’ENT et par le mot de passe associé.

Cette configuration est valable sur l’Université de Bordeaux, elle doit différer pour les autres.

  1. réseau mondial destiné aux personnels et étudiants des universités (voir sur Wikipedia

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Articles similaires

elementary OS : On reboot la communauté

Cela fait un long moment qu’il n’y a pas eu de nouveau articles sur le blog. Vous avez pu remarquer une baisse de l’activité sur le site ainsi que le forum. Ce n’est en rien à un abandon du site et du blog, mais une direction que chacun à prise, et Nikos le décrit très bien.

La communauté française existe depuis plusieurs années[…]6 ans dans le domaine informatique c’est un gap important : nouveaux projets, nouvelles technologies, nouvelles tendances.
[..]Pour bon nombre c’est aussi durant ce laps de temps que les projets personnels et professionnels évoluent !
Les envies, la motivation et la disponibilité évoluent ! (et souvent tout est lié)
Les personnes à l’origine de cet espace ont évolué (j’en fais partie) aussi bien pro que personnellement. De nouveaux projets, de nouvelles directions, l’équipe évolue.
[..]

Lire la suite sur le forum.

La communauté elementary OS fr

La communauté était très active également sur Google+, mais sa fermeture pour le public n’a pas arrangé les choses.

Depuis quelques semaines déjà, on est plusieurs à relancer la dynamique pour que tous les utilisateurs elementary OS de la sphère francophone participent au forum. Nous avons mis en place de nouveaux canaux pour diffuser les informations, pour discuter et interagir.

Vous pouvez donc nous retrouver dorénavant sur les plateformes et réseaux sociaux suivants :

logo_twitter  logo_mastodon  logo_reddit  

 
Nouveau membre de l’équipe

J’en profite également pour annoncer que j’intègre l’équipe en tant que rédacteur sur le blog et modérateur pour le forum.

C’est par ce billet de la rentrée qu’on va donner une nouvelle dynamique et un intérêt pour l’activité sur le blog et la participation sur le forum.

Une rétrospective de l’année passée depuis la sortie de Juno sera publiée prochainement.

Le billet On reboot la communauté a été publié sur le site de la elementary OS -

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #35

Pour la 35ème semaine de l'année 2019, voici 12 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker :)

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #34

Pour la 34ème semaine de l'année 2019, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker :)

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Pierre-Alain Bandinelli : Configuration de zsh, inspirée de la formation Debian d'Alexis de Lattre

Ceux qui ont débuté sous Debian il y a quelques années ont peut-être découvert la formation Debian d'Alexis de Lattre. Celle-ci a récemment migré vers un nouveau domaine : https://formation-debian.viarezo.fr/ mais il me semble qu'elle n'a plus été mise à jour depuis quelques temps.

Je stocke ici les fichiers de paramétrage de ZSH légèrement modifiés pour tenir compte de ce billet et de ce billet.

On pourra télécharger les fichiers et les placer à l'endroit adéquat du serveur avec cette série de commandes :

wget https://blog.bandinelli.net/public/zshrc wget https://blog.bandinelli.net/public/zshenv wget https://blog.bandinelli.net/public/zlogin wget https://blog.bandinelli.net/public/zlogout wget https://blog.bandinelli.net/public/dir_colors mv zshrc zshenv zlogin zlogout /etc/zsh/ mv dir_colors /etc/

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