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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #24

Pour la 24ème semaine de l'année 2019, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

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Simon Vieille : Générer un rapport d'un serveur en HTML/Texte dans fichier et/ou un mail

Ce projet génère un rapport générique sur une distribution Debian GNU/Linux (+ Ubuntu).

  • Nom du système
  • État des paquets et uptime
  • Points de montage
  • Espaces disques
  • Rapport Smartmontools

Ce rapport pourra être enregistré dans un fichier et/ou envoyé par mail.

Sa configuration est très simple et tout est documenté dans le README du projet.

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antistress : Au revoir Debian, bonjour Debian avec Flatpak

Des rangées de cartons de produits plats d'un magasin Ikea

J'avais évoqué, à l'occasion de la sortie de Debian 9 Stretch, la combinaison Debian Stable + Flatpak, que je déclarais gagnante sur le papier… Il est temps de passer à la pratique !

Comment j'en suis arrivé à vouloir flatpak-iser ma Debian ?

Déjà, il faut savoir que je suis le genre de gars qui, quand son installation marche bien, va décider de la modifier. C'est certainement compulsif : par exemple, si ma TV marche sans soucis, je vais quand même aller voir sur le site du fabricant s'il n'y a pas une mise à jour du firmware à faire. Bref.

Il y a quelques années, je testais la session Wayland de GNOME pour voir si c'était utilisable, vu que c'était le futur (spoiler : je n'ai toujours pas fait la bascule, j'attends pour le moment de tester GNOME 3.32 pour voir si les soucis de performances font partie du passé). Je me suis rendu compte que j'allais devoir changer mes habitudes car mon logiciel graphique de gestion des paquets habituel, Synaptic, ne pouvait exister en environnement Wayland. J'ai donc commencé à faire mes mises à jour en ligne de commande. Cela tombait bien car APT, le gestionnaire officiel de paquets en ligne de commandes de Debian, venait de sortir une nouvelle version agréablement simplifiée.

Une fois accoutumé à la ligne de commande pour la gestion des paquets deb, celle des paquets Flatpak n'a rien de sorcier.

J'ai eu l'occasion de m'y frotter pour la première fois lors de mes tests de la version de développement de Pitivi (logiciel de montage vidéo pour GNOME) pour lesquels la méthode Flatpak est recommandée (notamment parce qu'elle permet aux développeurs d'utiliser exactement la même version que l'utilisateur, ce qui facilite le débogage).

Pour ce qui est de comprendre les bases du fonctionnement de Flatpak en ligne de commande, je vous renvoie aux premières pages de ce manuel, et aux nombreux tutos disponibles sur la Toile.

Par ailleurs, depuis mes premiers tests sous Wayland, la logithèque de GNOME a pas mal progressé et offre dorénavant, si vous préférez, l'installation graphique aussi bien de paquets deb que de paquets Flatpak (sous Debian, installer pour cela le paquet gnome-software-plugin-flatpak).

Il existe un dépôt central, Flathub, qui héberge un grand nombre d'applications. C'est là-bas, à la page du logiciel concerné, que je récupère l'identifiant Flatpak des logiciels qui m’intéressent. Au sujet de Flathub, j'ai découvert que certains paquets Flatpak sont préparés par les développeurs de l'application (directement du producteur au consommateur, pourrait-on écrire), comme LibreOffice ou encore Pitivi (pour Firefox, cela avance lentement mais sûrement), tandis que d'autres, comme Transmission, sont générés par l'équipe derrière Flathub indépendamment de ses développeurs. Dans tous les cas, vous remarquerez qu'il ne s'agit pas des développeurs de votre distribution (d'où le titre de ce billet).

Enfin, puisque Flatpak est le futur de la distribution des logiciels, et que je l'utilise déjà pour Pitivi, je me suis dit : pourquoi ne pas installer toutes les applications extérieures au projet GNOME via Flatpak ?

Compte-rendu de mon expérience de flatpak-isation de ma Debian Unstable

Alors déjà je suis sous Debian Unstable (et non pas Stable). Mais même sous Unstable, il est possible d'avoir des versions plus récentes de logiciels en puisant dans Flathub. Sans parler des gains de sécurité – dont certains seront amenés au fur et à mesure des développements de Flatpak – comme un bac à sable, la gestion des permissions d'accès à vos périphériques type webcam, microphone, à la géolocalisation…

Ensuite, je n'ai effectué les substitutions qu'il y a une semaine : le temps de tester un minimum et de remplir quelques rapports de bogues.

Sans plus attendre, voici les paquets deb que j'ai choisi de remplacer par leur équivalent Flatpak, et les éventuels problèmes auxquels j'ai été confronté (en gras, les plus gênants) :

  • Transmission : Je l'ai installé via la Logithèque de GNOME : tout semble fonctionner si ce n'est que l'interface était restée en anglais. J'ai donc dû installer les traductions du logiciel en ligne de commande (ajouter « .Locale » à la fin de l'identifiant du logiciel pour installer ses traductions) (rapports de bogue ici et ).
  • Shotwell : Installé via la Logithèque de GNOME, je n'ai pu garder la version Flatpak car elle ne me permet pas d'accéder à mes photos (qui ne sont pas dans mon /home) (rapport de bogue).
  • Audacity : Comme pour Transmission, pour avoir une version francisée, j'ai dû passer par la ligne de commande (rapport de bogue). Plus embêtant : l'icône du pointeur est manquant, remplacé par un carré noir qui empêche une sélection précise sur la piste (rapport de bogue). Comme quoi un bogue assez mineur peut rendre un logiciel à peu près inutilisable.
  • Avidemux : Tout semble ok (je me retrouve avec un choix de codecs un peu plus réduit via Flathub que via le dépôt deb-multimedia.org mais bon : osef). Par contre j'ai l'impression qu'il installe le runtime de KDE (KDE Application Platform) via flatpak, alors que j'avais juste des dépendances à Qt via le dépôt deb-multimedia.org : Je ne sais pas si c'est évitable ? Par ailleurs il n'apparaît pas dans la liste « Ouvrir avec une autre application » du menu contextuel de Nautilus (rapport de bogue).
  • Pitivi : Là c'est nickel, d'autant que vous pouvez choisir votre version : dernière stable, ou celle en développement.
  • Calibre : Tout semble ok (mais je ne l'utilise pas, c'est au cas où).
  • GIMP : Pour le moment c'est la dernière version stable qui est proposée en Flatpak, mais il est prévu que la future version (tirant partie de GTK3) puisse être testée ainsi. Pas de problème particulier semble t-il pour GIMP, à moins que vous n'utilisiez des greffons. Pour ma part, j'avais l'habitude d'installer le paquet deb gimp-plugin-registry (qui fournit notamment le greffon "Save for Web" que j'affectionne) en même temps que la version deb de ce bon vieux GIMP, mais gimp-plugin-registry n'est pas proposé sur Flathub. J'ai donc dû retourner un peu le web et j'ai appris (mieux vaut tard que jamais !) que GIMP propose un système manuel d'installation des greffons ! D'ailleurs, je me souviens maintenant que Jehan a, de longue date, un plan pour améliorer la gestion des extensions dans GIMP. En attendant le résultat de ce travail, j'ai dû compiler le greffon "Save for Web" en suivant les instructions présentes dans l'archive officielle. L'exécutable webexport est alors copié dans /home/mon_user/.config/GIMP/2.10/plug-ins/ (à noter que normalement il faudrait le déplacer manuellement dans /home/mon_user/.var/app/org.gimp.GIMP/config/GIMP/2.10/plug-ins/ pour coller à l'organisation spécifique de Flatpak, mais il y a une difficulté à régler – rapport de bogue). À noter également que je n'ai pas réussi à franciser le greffon.
  • FileZilla : Comme pour Transmission et Audacity, pour avoir une version francisée, j'ai dû passer par la ligne de commande (rapport de bogue).
  • LibreOffice : Tout semble ok. Petit détail : le menu Outils->Options est très long à se lancer (plus de 5 secondes à attendre) (rapport de bogue).
  • Frozen Bubble : Tout semble ok.
  • VLC : Tout semble ok.
  • Rhythmbox : Un peu comme pour Shotwell, je n'ai pu garder la version Flatpak car elle ne me permet pas d'accéder à mes musiques (qui ne sont pas non plus dans mon /home) (rapports de bogue ici, ici et ).

Par ailleurs, certains logiciels que j'utilise ne sont pas (encore ?) sur Flathub : Deja Dup, Brasero, DevedeNG, Imagination, Liferea, MComix, Firefox (c'est prévu), Thunderbird (c'est prévu, après Firefox).

En ce qui me concerne, je ne vois que des avantages à utiliser les versions Flatpak de mes logiciels usuels. Et pour celles qui ne fonctionnent pas correctement, et bien, il suffit de rester sur la version fournie par votre distribution en attendant que le problème soit réglé !

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Marthym : Faites voyager vos Entités à Lombok

Je sais qu’il existe quelques articles sur le sujet mais pas assez à mon goût. Je fais pas mal de veille et au final j’ai entendu parlé de cette lib assez tard, mais depuis je suis un grand fan. La création de POJO Depuis toujours, quand on crée nos POJO pour trimballer nos données ou autres, ça donne ça : public final class PcNeufKc { private final String marque; private final ImmutableList options; public PcNeufKc(String marque, List options) { this.

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Miamondo : Automatiser l’extinction et le redémarrage d’un ordinateur avec rtcwake

Bonjour, Hier après-midi, en faisant mes courses, j'ai constaté que Linux Welt était en vente dans le kiosque à journaux de la modeste bourgade allemande où j'habite. Ach! Grosse Freude! En feuilletant ma revue gouik préférée et en plongeant mon nez dans les pages pour bien les sentir (j'aime bien l'odeur des livres ou des revues...), je [...]

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #23

Pour la 23ème semaine de l'année 2019, voici 10 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

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Thuban : Syspatch : bgpd + libssl - multiarch - 6.5

L'équipe OpenBSD informe que demain, 10 juin 2019, sort officiellement deux nouveaux correctifs, seulement pour 6.5

 

=> Le premier concerne le service bgpd : de nombreux problèmes ont été corrigés - patch n°4 

  • Les déclarations "network" sans prefixe étaient incorrectement supprimées lors du rechargement de la configuration.
  • "export default-route" ne fonctionnait pas. 

  • dans certains cas, l'option "network 0.0.0.0/0" ne pouvait être utilisée.

 

=> Le second concerne la bibliothèque libssl : la "poignée de main" TLS échoue si un client supportant TLS 1.3 essaye de se connecter à un serveur OpenBSD et envoie une extension de partage de clé qui n'est pas inclut dans X25519. patch n°5 

 

Architectures concernées : amd64, arm64 et i386

 

 

Il ne semble pas nécessaire de redémarrer votre machine !

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Renault : 06/19 Élections pour le Conseil, FESCo et Mindshare pendant deux semaines

Comme le projet Fedora est communautaire, une partie du collège des organisations suivantes doit être renouvelée : Council, FESCo et Mindshare. Et ce sont les contributeurs qui décident. Chaque candidat a bien sûr un programme et un passif qu'ils souhaitent mettre en avant durant leur mandat pour orienter le projet Fedora dans certaines directions. Je vous invite à étudier les propositions des différents candidats pour cela.

J'ai voté

Pour voter, il est nécessaire d'avoir un compte FAS actif et de faire son choix sur le site du scrutin. Vous avez jusqu'au vendredi 20 juin à 2h heure française pour le faire. Donc n'attendez pas trop.

Par ailleurs, comme pour le choix des fonds d'écran additionnel, vous pouvez récupérer un badge si vous cliquez sur un lien depuis l'interface après avoir participé à un vote.

Je vais profiter de l'occasion pour résumer le rôle de chacun de ces comités afin de clarifier l'aspect décisionnel du projet Fedora mais aussi visualiser le caractère communautaire de celui-ci.

Council

Le Council est ce qu'on pourrait qualifier le grand conseil du projet. C'est donc l'organe décisionnaire le plus élevé de Fedora. Le conseil définit les objectifs à long terme du projet Fedora et participe à l'organisation de celui-ci pour y parvenir. Cela se fait notamment par le biais de discussions ouvertes et transparentes vis à vis de la communauté.

Mais il gère également l'aspect financier. Cela concerne notamment les budgets alloués pour organiser les évènements, produire les goodies, ou des initiatives permettant de remplir les dits objectifs. Ils ont enfin la charge de régler les conflits personnels importants au sein du projet, tout comme les aspects légaux liés à la marque Fedora.

Les rôles au sein du conseil sont complexes.

Ceux avec droit de vote complet

Tout d'abord il y a le FPL (Fedora Project Leader) qui est le dirigeant du conseil et de facto le représentant du projet. Son rôle est lié à la tenue de l'agenda et des discussions du conseil, mais aussi de représenter le projet Fedora dans son ensemble. Il doit également servir à dégager un consensus au cours des débats. Ce rôle est tenu par un employé de Red Hat et est choisi avec le consentement du conseil en question.

Il y a aussi le FCAIC (Fedora Community Action and Impact Coordinator) qui fait le lien entre la communauté et l'entreprise Red Hat pour faciliter et encourager la coopération. Comme pour le FPL, c'est un employé de Red Hat qui occupe cette position avec l'approbation du conseil.

Il y a deux places destinées à la représentation technique et à la représentation plus marketing / ambassadrice du projet. Ces deux places découlent d'une nomination décidée au sein des organes dédiées à ces activités : le FESCo et le Mindshare. Ces places sont communautaires mais ce sont uniquement ces comités qui décident des attributions.

Il reste deux places communautaires totalement ouvertes et dont tout le monde peut soumettre sa candidature ou voter. Cela permet de représenter les autres secteurs d'activité comme la traduction ou la documentation mais aussi la voix communautaire au sens la plus large possible. C'est pour une de ces places que le vote est ouvert cette semaine !

Ceux avec le droit de vote partiel

Un conseiller en diversité est nommé par le FPL avec le soutien du conseil pour favoriser l'intégration au sein du projet des populations le plus souvent discriminées. Son objectif est donc de déterminer les programmes pour régler cette problématique et résoudre les conflits associés qui peuvent se présenter.

Un gestionnaire du programme Fedora qui s'occupe du planning des différentes versions de Fedora. Il s'assure du bon respect des délais, du suivi des fonctionnalités et des cycles de tests. Il fait également office de secrétaire du conseil. C'est un employé de Red Hat qui occupe ce rôle toujours avec l'approbation du conseil.

FESCo

Le FESCo (Fedora Engineering Steering Committee) est un conseil entièrement composé de membres élus et totalement dévoués à l'aspect technique du projet Fedora.

Ils vont donc traiter en particulier les points suivants :

  • Les nouvelles fonctionnalités de la distribution ;
  • Les sponsors pour le rôle d'empaqueteur (ceux qui pourront donc superviser un débutant) ;
  • La création et la gestion des SIGs (Special Interest Group) pour organiser des équipes autour de certaines thématiques ;
  • La procédure d'empaquetage des paquets.

Le responsable de ce groupe est tournant. Les 9 membres sont élus pour un an, sachant que chaque élection renouvelle la moitié du collège. Ici 4 places sont à remplacer.

Mindshare

Mindshare est une évolution du FAmSCo (Fedora Ambassadors Steering Committee) qu'il remplace. Il est l'équivalent du FESCo sur l'aspect plus humain du projet. Pendant que le FESCo se préoccupera beaucoup plus des empaqueteurs, la préoccupation de ce conseil est plutôt l'ambassadeur et les nouveaux contributeurs.

Voici un exemple des thèmes dont il a compétence qui viennent du FAmSCo :

  • Gérer l'accroissement des ambassadeurs à travers le mentoring ;
  • Pousser à la création et au développement des communautés plus locales comme la communauté française par exemple ;
  • Réaliser le suivi des évènements auxquels participent les ambassadeurs ;
  • Accorder les ressources aux différentes communautés ou activités, en fonction des besoin et de l'intérêt ;
  • S'occuper des conflits entre ambassadeurs.

Et ses nouvelles compétences :

  • La communication entre les équipes, notamment entre la technique et le marketing ;
  • Motiver les contributeurs à s'impliquer dans différents groupes de travail ;
  • Gérer l'arrivé de nouveaux contributeurs pour les guider, essayer de favoriser l'inclusion de personnes souvent peu représentées dans Fedora (femmes, personnes non américaines et non européennes, étudiants, etc.) ;
  • Gestion de l'équipe marketing.

Il y a 9 membres pour gérer ce nouveau comité. Un gérant, 2 proviennent des ambassadeurs, un du design et web, un de la documentation, un du marketing, un de la commops et les deux derniers sont élus. C'est pour un de ces derniers sièges que le scrutin est ouvert.

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Encolpe DEGOUTE : Trois nouveaux jeux de couleurs WordPress.com

Le Tableau de bord WordPress.com de votre site Web devrait être aussi attrayant pour vous que la page d’accueil de votre site Web l’est pour vos visiteurs. Une façon d’y parvenir ? Le personnaliser à l’aide nos jeux de couleurs.

Vous disposez désormais de trois nouvelles options pour donner un peu de style aux coulisses de votre site : nos jeux de couleurs Powder Snow, Nightfall et Sakura ont été spécialement conçus pour vous par notre directeur artistique, Eriko Kawakami.

Nous espérons que vous trouverez votre bonheur entre la douceur des tons neutres de Powder Snow, les foncés apaisants de Nightfall, ou encore les couleurs vives de Sakura inspirées des cerisiers en fleurs.

Dans le cadre de notre engagement en faveur d’un design inclusif, ces nouvelles palettes sont conçues pour offrir un meilleur contraste et donc une meilleure lisibilité. Quel que soit le jeu de couleur que vous choisissez, votre Tableau de bord sera beau, mais aussi lisible.

Voici comment personnaliser votre jeu de couleurs :
  1. Connectez-vous au compte WordPress.com que vous souhaitez personnaliser.
  2. Cliquez sur l’avatar de votre compte en haut à droite de l’écran.
  3. Sélectionnez Paramètres du compte dans la colonne latérale gauche.
  4. Choisissez l’une des options de la section Jeu de couleurs du tableau de bord.
  5. Cliquez sur Enregistrer les réglages du compte pour appliquer la modification.
Screenshot of the Account Settings page showing color schemes.Mon tableau de bord, qui utilise le jeu de couleurs Nightfall.

D’autres jeux de couleurs vont bientôt être disponibles, et votre avis nous est utile ! Quelles couleurs voudriez-vous voir sur votre Tableau de bord WordPress.com ?

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Carl Chenet : Courrier du hacker : vers le 100ème numéro

Le numéro 90 du Courrier du hacker, la newsletter hebdomadaire résumant l’actualité francophone du Logiciel Libre et Open Source chaque semaine, a été publié vendredi dernier. Dernière ligne droite avant le 100ème numéro. Chemin parcouru.

Notre dernière article sur le Courrier du hacker concernait le 75ème numéro. Quel est aujourd’hui le statut du Courrier du hacker, après la publication du 90ème numéro ?

E-mail S'abonner Les chiffres

Le Courrier du hacker a dépassé les 2000 abonnés. Plusieurs nettoyages successifs de la newsletter ont stabilisé le nombre d’abonnés.

La newsletter connaît un très bon taux d’ouverture, entre 50 et 55% en moyenne selon les numéros. Le taux réel est sûrement supérieur, une part importante du public utilisant des clients de courriels neutralisant la traçabilité de ce taux.

Le taux de clics varie entre 30 et 35% selon le numéro également.

Archives

Beaucoup de lecteurs lisent les différents numéros du Courrier du hacker directement depuis les archives du Courrier du hacker.

En effet le site web du Courrier du hacker propose un flux RSS qui relaie les nouveaux ajouts aux archives.

Réseaux sociaux du Courrier du hacker

Les réseaux sociaux représentent un important axe de développement pour le Courrier du hacker aujourd’hui.

Le compte Mastodon du Courrier du hacker a déjà dépassé les 200 abonnés. Il diffuse régulièrement les meilleurs articles, ceux qui ont rencontré le plus de succès.

Compte Mastodon du Courrier du hacker

Le compte Twitter du Courrier du hacker se développe également, pour toucher les très nombreux libristes sur ce réseau.

Le futur du Courrier du hacker

Le Courrier du hacker est en route vers le 100ème numéro. Nous avons encore quelques mois pour réfléchir aux prochaines grandes orientations de ce projet.

Nous avons jusqu’ici réussi à être assez régulier, avec seulement quelques retards, dont le plus grave était lié à notre prestataire d’e-mails.

Conserver cette régularité est notre première priorité, mais nous souhaitons annoncer du nouveau pour l’anniversaire du 100ème numéro.

Donc très bientôt du nouveau à venir pour le Courrier du hacker 😉

Me suivre sur les réseaux sociaux

N’hésitez pas à me suivre directement sur les différents sociaux pour suivre au jour le jour mes différentes projets dans le Logiciel Libre :

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RaspbianFrance : Allumer et éteindre une LED avec la Raspberry Pi et Python.

Contrôler une LED avec la Raspberry Pi

Ce tutoriel est le premier d’une série dédiée à l’utilisation des ports GPIO de la Raspberry Pi contrôler des composants électroniques.

Vous le savez sans doute, la Raspberry Pi possède des ports appelés GPIO (General Purpose Input Output) qui permettent de contrôler un certain nombre de composants électroniques.

Dans ce tutoriel, nous allons voir comment utiliser ces ports GPIO pour contrôler une LED avec la Raspberry Pi.

Le matériel nécessaire

Pour suivre ce tutoriel, vous aurez besoin du matériel suivant :

Ce tutoriel peut être suivi totalement sans avoir besoin de souder le moindre composant.

Par ailleurs, vous devrez avoir installé Raspbian sur votre carte SD, et avoir un moyen de contrôler votre Raspberry Pi, soit directement via clavier/souris/écran, soit via SSH.

Les notions de base autour des GPIO

Les ports GPIO sont des ports physiques se présentant généralement sous forme de picots métalliques carrés qui permettent de transmettre un signal électrique.

pins gpiosConnecteurs GPIO destinés à êtres soudés

Un port GPIO transmet un signal relativement binaire (pas de courant ou du courant). Dans le cas de la Raspberry Pi, les ports GPIO travaillent en 3.3 V et environ 20 mA.

Les ports GPIO sont donc un moyen simple de communiquer ou de contrôler des éléments physiques.

Les modèles les plus récents de la Raspberry Pi disposent de 40 connectiques GPIO, qui se divisent en différentes catégories avec des usages spécifiques.

  • Power + : Alimentation électrique continue
  • GND : Ground = Retour à la terre
  • I2C : Protocole série synchrone
  • SPI : Autre protocole série synchrone
  • UART : Protocole asynchrone + conversion communication série vers parallèle.
  • GPIO : Port général qui peut éventuellement être transformé en I2C ou SPI.

Les ports GPIO sont numérotés de 1 à 40, en partant du haut à gauche quand vous tenez la Raspberry pi ports GPIO à droite. C’est le mode de numérotation dit « Board ». Un autre mode de numérotation existe, qui repose sur l’adressage processeur, appelé mode « BCM ».

Dans le cadre de ce tutoriel nous allons uniquement utiliser les ports de type GPIO et GND et la numérotation « Board ».

Brancher la LED à la Raspberry Pi

Pour réaliser notre branchement nous allons utiliser les composants suivants : une LED, une résistance, une bread-board et la raspberry.

La première étape de notre tutoriel va être de concevoir le circuit reliant la LED à la Raspberry Pi. Ne vous en faites pas, c’est très simple et nous n’allons pas avoir à faire des schémas compliqués !

Comment choisir la résistance ?

La première chose à savoir, c’est qu’une LED doit toujours utiliser une résistance. En effet, les LED ont ce que l’on appelle une « tension de seuil ». Pour faire simple, un peu trop de courant et la LED grille immédiatement, la résistance est donc une protection.

Nous allons donc devoir choisir quelle résistance utiliser. Pour cela, il existe une formule mathématique permettant de calculer la taille de la résistance à employer.

Rmin = (Ualim - Uled) / Imax

À moins que vous ayez de bons restes de vos cours de physique, je présume que ça ne vous avance pas tellement. Petite explication :

  • Rmin : Résistance minimum à utiliser, exprimée en ohms (Ω)
  • Ualim : Tension de l’alimentation, exprimée en volts (V)
  • Uled : Tension de seuil de la LED, exprimée en volts (V)
  • Imax : L’intensité max de la LED, exprimée en ampères (A)

Nous l’avons dit, nos GPIO fournissent 3.3 V et 20 mA. La LED elle possède une intensité max de 20 mA (20 mA = 0.020 A) et une tension de seuil comprise en 1.5 et 1.9 V.

La formule est donc la suivante :

Rmin = (3.3 - 1.5) / 0.020

Nous obtenons donc une résistance minimum de 90 Ω, que nous allons arrondir à 100 Ω. Nous allons prendre de la marge en choisissant plutôt une résistance 270 Ω (ou bien 330 Ω, valeurs normalisées), nous protégeant ainsi d’un éventuel pic de courant sur le GPIO.

Pour trouver la valeur d’une résistance, deux possibilités :

  • C’est noté sur la bande de papier qui maintient les LEDs ensemble.
  • Vous devez lire les bagues de couleurs sur la résistance pour calculer sa valeur. Vous trouverez des tutos et sites en ligne pour vous aider. (100 Ω = marron-noir-marron, 270 Ω = rouge-violet-marron et 330 Ω = orange-orange-marron)
Connecter la LED aux GPIO de la Raspberry Pi

Maintenant que nous savons quelle résistance utiliser, il ne nous reste plus qu’à relier le tout à la Raspberry Pi.

Pour cela, prenez deux câbles Dupont mâle/femelle, on choisira un câble rouge pour l’alimentation, et un câble noir pour le retour à la terre (c’est une convention).

Branchez le câble rouge au port GPIO 7, et le noir au GPIO 6.

Branchez les deux câbles à votre bread-board séparés de quelques rangées. Reliez le câble rouge à l’anode de votre LED (la patte allongée ou longue), une patte de la résistance à la cathode (l’autre patte de la LED, la patte courte donc), et l’autre patte de la résistance au câble noir.

Astuce : Vous avez du mal à retenir quelle patte est l’anode et laquelle est la cathode ? Moyen mnémotechnique simple, l’Anode Allongée Alimente !

C’est pas très clair ? Pas de panique, « un petit dessin vaut mieux qu’un long discours ! »

Le rouge à l’anode, la cathode à la résistance, la résistance au noir !

Si vous voulez être certain que tout fonctionne bien, un petit test simple est possible. Débranchez le câble rouge du GPIO n° 7 et branchez le au n° 1. Celui-ci fournis 3.3 V en permanence, si votre câblage est bon, la LED sera donc allumée 🙂 !

Écrire le programme pour contrôler la LED avec la Raspberry

Maintenant que notre circuit est prêt, il ne nous reste plus qu’à écrire le programme permettant de contrôler les ports GPIO pour allumer et éteindre la LED.

Pour cela, nous allons utiliser le langage de programmation Python. Dans ce tutoriel nous resterons très basique, et nous contenterons de donner un exemple de programme en expliquant comment l’utiliser et comment il fonctionne.

Il ne s’agit donc pas d’un cours de Python. Cependant, si vous souhaitez nous avons récemment publié un cours d’introduction à Python qui vous permettra d’apprendre à utiliser Python afin d’écrire vos propres programmes pour vos projets !

Créez donc un dossier /home/pi/electronic et un fichier led.py dans ce dossier, et écrivez-y le code suivant :

Notez que les textes derrière des # sont des commentaires servant à expliquer ce que fait le code, mais n’ayant aucune influence sur le programme. Vous n’êtes pas obligés de le recopier.

#!/usr/bin/env python3.5 #-- coding: utf-8 -- import RPi.GPIO as GPIO #Importe la bibliothèque pour contrôler les GPIOs GPIO.setmode(GPIO.BOARD) #Définit le mode de numérotation (Board) GPIO.setwarnings(False) #On désactive les messages d'alerte LED = 7 #Définit le numéro du port GPIO qui alimente la led GPIO.setup(LED, GPIO.OUT) #Active le contrôle du GPIO state = GPIO.input(LED) #Lit l'état actuel du GPIO, vrai si allumé, faux si éteint if state : #Si GPIO allumé GPIO.output(LED, GPIO.LOW) #On l’éteint else : #Sinon GPIO.output(LED, GPIO.HIGH) #On l'allume

Ceci fait, nous allons rendre le programme exécutable. Pour cela, il vous suffit de lancer la commande suivante :

chmod +x /home/pi/electronic/led.py

Il ne vous reste plus qu’à lancer le script en l’appelant comme ceci :

/home/pi/electronic/led.py

À chaque fois que vous exécuterez le script, la LED s’allumera si elle est éteinte, et s’éteindra si elle est allumée.

Et voilà, vous savez désormais les bases pour allumer et éteindre une LED avec la Raspberry Pi. Il ne vous reste plus qu’à adapter le code selon vos besoins. Pour cela, n’hésitez pas à consulter notre cours sur Python !

Dans le prochain article de cette série nous verrons comment lire des badges RFID !

Lire l'article complet : Allumer et éteindre une LED avec la Raspberry Pi et Python.

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Gregory Colpart : Mini-DebConf Marseille 2019 (fr)

L’idée d’organiser une mini-DebConf à Marseille est née à Toulouse en 2017 : après avoir participé avec plaisir à plusieurs (mini)DebConfs, se lancer dans l’organisation d’un tel évènement est une manière de rendre la pareille et de contribuer à Debian !

Fin 2018, après avoir réuni les personnes motivées, nous avons choisi la date du 25/26 mai 2019 et dimensionner l’évènement pour 50 à 70 personnes en sélectionnant un lieu approprié au centre-ville de Marseille. Je ne vais pas m’attarder ici sur détails de l’organisation (appel à conférences, enregistrement des participants, composition du programme etc.), car nous allons publier bientôt un « Howto Organizing a mini-DebConf » pour partager notre expérience.

Tout a commencé dès le mercredi 22 mai, où la formidable équipe vidéo DebConf s’est réunie pour un sprint de 3 jours pour préparer la couverture de l’événement avec le matériel déjà arrivé et former les membres qui gèreront le matériel pour la mini-DebConf Hambourg.

Vendredi 24 mai, l’équipe de traduction francophone de Debian est arrivée pour un sprint d’une journée. La plupart d’entre eux ne s’était jamais rencontré physiquement !

Une majeure partie des participants sont arrivés dans l’après-midi du vendredi 24 mai. Le bureau d’accueil (Front-Desk) était déjà prêt, et les arrivants ont pu récupérer leur badge et un T-shirt de l’événement. Pour des raisons écologiques, nous avions décidé de minimiser les goodies offerts au participants donc pas de sacs ou papiers superflus, mais un booklet distribué en amont. Si besoin, des goodies Debian (stickers, casquettes, polos, etc.) étaient aussi en vente au Front-Desk.

La soirée de vendredi a débuté avec un mini-CheeseWineBOF avec des denrées locales (fromages, vins, pastis, olives, fruits et légumes) et apportées par des participant(e)s : merci à Valhalla pour fromage italien, ainsi qu’à Urbec et Tzafrir !

La soirée de vendredi s’est poursuivie : pendant que l’équipe vidéo finalisait son installation dans la salle de conférence, les participants ont été invités à une réunion du Linux Users Group de Marseille : une présentation de Florence Devouard, pionnière de Wikipédia, qui est revenue l’historique de Wikipédia/Wikimédia avec de nombreuses anecdotes. La soirée s’est achevée avec une tradition locale : la dégustation de pizzas marseillaises. Le week-end n’est pas encore commencé, et déjà de bons moments sont partagés entre les participants !

Samedi matin, c’était le coup d’envoi officiel de la mini-DebConf ! Ouverture des portes à 8h30 pour le petit déjeuner : cookies fait-maison, café en grains, nous avons proposé durant tout le week-end de la cuisine locale, fait-main et végétarienne. Autre objectif : minimiser les déchets, et dans cette optique nous avons réfléchi à différents dispositifs : couverts en dur, tasses à étiqueter, Ecocups, etc.

75 participants s’étaient inscrits, ce qui correspondait au maximum de la capacité du lieu. Et 73 sont effectivement venus, ce qui est un bel exploit, notamment pour une conférence totalement gratuite. Si l’on compte quelques participants non-inscrits, nous avons été au total plus de 75 participants, soit au-delà de nos espérances !

À 9h45, c’est la conférence d’ouverture ! Jérémy déroule le programme du week-end, remercie les sponsors et rappelle le Code of Conduct, le système d’autorisations pour les photos, etc.

À 10h, c’est parti pour la première conférence ! Les choses sérieuses débutent : Cyril Brulebois – release manager du Debian Installer – détaille le fonctionnement de la migration d’un package vers Testing, et propose une solution pour visualiser les dépendances entre les packages et comprendre ainsi pourquoi un package peut être bloqué.

On enchaîne ensuite avec Peter Green – co-fondateur du projet Raspbian – qui présente l’outil autoforwardportergit qu’il utilise pour automatiser la création de packages Debian modifiés pour Raspbian.

Après une pause-café, c’est Raphaël Hertzog qui revient sur 5 ans du projet Debian LTS (Long Term Support). Il explique l’historique ainsi que le fonctionnement : la gestion des sponsors, le travail réparti entre plusieurs développeurs, l’offre extended LTS, l’infrastructure. Le sujet du financement des contributeurs provoquera plusieurs questions et suscitera un Lightning Talk sur le sujet dimanche matin.

Durant le midi, pendant que l’infatiguable équipe vidéo forme des débutants à ses outils, un déjeuner est servi sous forme de buffet végétalien ou végétarien. Nous sommes fiers d’avoir réussi à offrir une cuisine fait-maison avec des produits frais et locaux, et sans gâchis grâce à une bonne gestion des quantités.

Après le déjeuner, c’est l’heure de la KSP (Key Signing Party) organisée par Benoît. L’occasion pour chacun d’échanger des signatures de clés GPG et de renforcer le réseau de confiance.

Et l’on repart pour un cycle de conférences, avec Elena “of Valhalla” Grandi qui présente le protocole ActivityPub pour des réseaux sociaux fédérés comme Mastodon, Pixelfed, etc.

C’est au tour de Laura Arjona Reina venue de Madrid pour présenter la Welcome Team au sein de Debian qui œuvre pour accueillir les nouveaux arrivants.

Ensuite, Denis Briand – fraîchement élu président de Debian France – nous parle de l’association Debian France, de son but, de ses actions et de ses projets.

C’est au tour de Frédéric Lenquette d’aborder le sujet « Hardening and Secure Debian Buster » en explorant toutes les possibilités de sécurisation d’une Debian 10.

Enfin, dernière conférence de la journée de samedi : une partie de l’équipe de traduction francophone (Thomas Vincent, Jean-Philippe Mengual and Alban Vidal) présente son travail : comment fonctionne le travail en équipe, quelles tâches peuvent être faites par des débutants, etc.

Samedi soir, fin de la première journée : tous les participants sont invités à prolonger les échanges à la Cane Bière, un bar proche de la mini-DebConf.

Dimanche matin, on repart avec une présentation de l’équipe vidéo (représentée par Nicolas Dandrimont et Louis-Philippe Véronneau) qui révèle ses secrets pour assurer la couverture vidéo des (mini)DebConfs !

Puis on enchaîne avec une session de 6 Lightning Talks animés par Eda : « kt-update » (Jean-François Brucker), « the Debian Constitution » (Judit Foglszinger), « Elections, Democracy, European Union » (Thomas Koch), les méthodes de vote de Condorcet et du Jugement Majoritaire (Raphaël Hertzog), « encrypt the whole disk with LUKS2 » (Cyril Brulebois), « OMEMO – the big fish in the Debian bowl » (Martin) et « Paye ton Logiciel Libre » (Victor).

Après quelques mots pour clôturer les conférences, c’est déjà l’heure du rangement pour certains, tandis que d’autres en profitent pour faire un mini-DayTrip : descendre la Canebière à pied et embarquer au Vieux Port pour l’archipel du Frioul pour marcher et nager !

Nous remercions les 75 participant(e)s venus du monde entier (Canada, USA, Israël, Angleterre, Allemagne, Espagne, Suisse, Australie, Belgique etc.) ! Nous remercions également la fantastique équipe vidéo qui réalise un travail remarquable et impressionnant de qualité. Nous remercions Debian France qui a organisé l’événement, et les sponsors : Bearstech, Logilab et Evolix. Nous remercions la Maison du Chant de nous avoir mis à disposition les locaux. Nous remercions Valentine et Célia qui ont assuré tous les repas, il y a eu de nombreux compliments. Nous remercions Florence Devouard d’avoir assuré une belle présentation vendredi soir, ainsi que tous les orateurs(ices) de la mini-DebConf. Et je tiens à remercier tous les bénévoles qui ont assuré la préparation et le bon déroulement de l’événement : Tristan, Anaïs, Benoît, Juliette, Ludovic, Jessica, Éric, Quentin F. et Jérémy D. Mention spéciale à Eda, Moussa, Alban et Quentin L. pour leur implication et leur motivation, et à Sab et Jérémy qui se sont plongés avec moi dans cette folle aventure depuis plusieurs mois : you rock guys !

Twitter : https://twitter.com/MiniDebConf_MRS
Mastodon : https://mamot.fr/@minidebconf_mrs
Photos : https://minidebcloud.labs.evolix.org/apps/gallery/s/keMJaK5o3D384RA
Vidéos : https://ftp.acc.umu.se/pub/debian-meetings/2019/miniconf-marseille

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Journal du hacker : Liens intéressants Journal du hacker semaine #22

Pour la 22ème semaine de l'année 2019, voici 12 liens intéressants que vous avez peut-être ratés, relayés par le Journal du hacker, votre source d’informations pour le Logiciel Libre francophone !

Pour ne plus rater aucun article de la communauté francophone, voici :

De plus le site web du Journal du hacker est « adaptatif (responsive) ». N’hésitez pas à le consulter depuis votre smartphone ou votre tablette !

Le Journal du hacker fonctionne de manière collaborative, grâce à la participation de ses membres. Rejoignez-nous pour proposer vos contenus à partager avec la communauté du Logiciel Libre francophone et faire connaître vos projets !

Et vous ? Qu’avez-vous pensé de ces articles ? N’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires de l’article sur le Journal du hacker :)

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Carl Chenet : Débuter avec Git partie 4 : les commits et les branches

Dans cette série consacrée à l’apprentissage pratique de Git à travers des exemples, après avoir vu ce qu’est un commit, nous étudierons comment s’organisent les commits et comment passer de l’un à l’autre.

Objectif

Comme nous l’avons vu à la partie 2 et à la partie 3, Git enregistre les modifications qui surviennent au code dans le dépôt sous forme de commits.

Au fil des commits, nous construisons donc un historique des nos modifications. Git nous permet de naviguer entre ces modifications et donc de retrouver les états antérieurs des sources dans notre dépôt. Nous allons aujourd’hui détailler les possibilités offertes par cette organisation des commits.

État initial du dépôt

Nous nous positionnons dans un dépôt Git contenant actuellement deux fichiers.

$ cd historique-commit $ ls file1 file2

Le dépôt Git a connu 4 commits, comme nous l’indique la commande git log.

$ git log commit ab63aad1cfa5dd4f33eae1b9f6baf472ec19f2ee (HEAD -> master) Author: Carl Chenet Date: Tue May 28 20:46:53 2019 +0200 adding a line into file 2 commit 7b6882a5148bb6a2cd240dac4d339f45c1c51738 Author: Carl Chenet Date: Tue May 28 20:46:14 2019 +0200 add a second file commit ce9804dee8a2eac55490f3aee189a3c67865481c Author: Carl Chenet Date: Tue May 28 20:45:21 2019 +0200 adding a line in file 1 commit 667b2590fedd4673cfa4e219823c51768eeaf47b Author: Carl Chenet Date: Tue May 28 20:44:30 2019 +0200 first commit

La commande git status nous précise quant à elle qu’aucun travail n’est en cours.

$ git status On branch master nothing to commit, working tree clean

Affichons le dernier fichier modifié pour la suite de l’article.

$ cat file2 this is the number 2 file adding a line into file 2 Retrouver un état antérieur

Nous allons maintenant tenter de retrouver un état antérieur de notre dépôt, à savoir l’état de notre dépôt au précédent commit.

La commande git checkout va nous permettre de revenir à l’état de notre dépôt à un certain commit. Nous pouvons utiliser pour ça un nombre de commits antérieurs, par exemple juste 1 commit avant :

$ git checkout HEAD~1

Nous pouvons également utiliser l’identifiant du commit.

$ git checkout 7b6882a5148bb6a2cd240dac4d339f45c1c51738 Note: checking out '7b6882a5148bb6a2cd240dac4d339f45c1c51738'. You are in 'detached HEAD' state. You can look around, make experimental changes and commit them, and you can discard any commits you make in this state without impacting any branches by performing another checkout. If you want to create a new branch to retain commits you create, you may do so (now or later) by using -b with the checkout command again. Example: git checkout -b HEAD is now at 7b6882a add a second file

La sortie de Git est un peu difficile à comprendre tout de suite, mais le fait est que nous sommes revenus à l’état du dépôt à l’avant-dernier commit.

Affichons le dernier fichier que nous avons modifié.

$ cat file2 this is the number 2 file

Son contenu a bien changé, nous sommes donc bien revenus en arrière dans l’histoire des modifications de notre dépôt.

Le pointeur HEAD

Un composant important de la commande git précédente reste assez obscure : que signifie HEAD ? Et pourquoi ~1 ?

Il s’agit tout simplement d’un pointeur de position parmi les commits de notre dépôt. Un pointeur est ici un repère logique, un petit drapeau au sein de Git, qui indique un commit et que l’on peut déplacer pour indiquer un autre commit.

Un schéma va nous aider à comprendre. Nous identifions les commits par les 4 derniers caractères de leurs identifiants.

Avant notre checkout, HEAD pointait sur le dernier commit réalisé. Après le git checkout HEAD~1, nous avons positionné HEAD sur l’avant-dernier commit.

Nous entrons dans un mode spécial de Git (detached head ou tête détachée), qui nous permet de retrouver les données du dépôt telles qu’elles étaient au moment de ce commit. À partir de cet état du dépôt, nous pourrons évoluer vers un autre état sans modifier les commits déjà existants.

Différences entre deux commits

Nous allons maintenant observer les différences entre le commit sur lequel nous sommes positionnés et le commit le plus avancé que nous avons écrit, à l’aide de la commande git diff.

$ git diff HEAD master diff --git a/file2 b/file2 index a21d8c9..040c455 100644 --- a/file2 +++ b/file2 @@ -1 +1,3 @@ this is the number 2 file + +adding a line into file 2

Nous voyons bien la ligne ajoutée au fichier file2 lors du dernier commit.

Remarquons que nous avons utilisé dans notre commande master, avec HEAD. Ici HEAD point sur l’avant-dernier commit de notre liste. Nous voyons les différences entre l’avant-dernier et le dernier commit. Or le dernier argument de notre ligne de commande était master. Il s’agit donc aussi, comme HEAD, d’un pointeur, mais sur le dernier commit réalisé. Nous y reviendrons.

Cette commande git diff marche bien sûr avec n’importe quel identifiant de commit, par exemple voici la différence entre le premier et le second commit, en utilisant ici leur identifiant unique.

$ git diff 667b2590fedd4673cfa4e219823c51768eeaf47b ce9804dee8a2eac55490f3aee189a3c67865481c diff --git a/file1 b/file1 index 9dd524a..2788b18 100644 --- a/file1 +++ b/file1 @@ -1 +1,3 @@ this is the number 1 file + +adding a line in file 1

Les différences entre le premier et le second commit apparaissent bien.

Écrire une suite différente : une nouvelle branche

Nous sommes donc positionnés sur l’avant-dernier commit. Nous nous apercevons que nous aimerions continuer avec un contenu différent que celui enregistré dans le dernier commit, sans toutefois effacer ce dernier commit. Pour résumer nous voulons créer un embranchement dans l’histoire de nos commits pour créer une suite différente. Nous allons donc créer notre première branche.

Pour cela il suffit de relire le dernier message affichée lors de notre commande git checkout HEAD~1

If you want to create a new branch to retain commits you create, you may do so (now or later) by using -b with the checkout command again. Example: git checkout -b

Nous allons donc passer la commande suivante afin de créer une nouvelle branche dans laquelle nous écrirons la nouvelle suite des modifications que nous souhaitons.

$ git checkout -b new-file$ git status On branch new-file nothing to commit, working tree clean

Remarquons la première ligne On branch new-file alors que jusqu’ici nous avions On branch master. Nous avons donc bien créé une nouvelle branche nommé new-file.

Nous créons maintenant un nouveau commit contenant un nouveau fichier et l’ajoutons au dépôt.

$ echo "An unexpected new file" > file3 $ git add file3 $ git commit file3 -m "create an unexpected file" [new-file a2e05c3] create an unexpected file 1 file changed, 1 insertion(+) create mode 100644 file3

Où en sommes-nous ? Un schéma vaut mieux qu’un long discours.

Ce schéma nous apprend beaucoup de choses :

  • notre première série de commits finit par un commit f2ee sur lequel un pointeur nommé master est positionné. Il s’agit de la branche master
  • De la même façon, la branche new-file pointe sur notre dernier commit.
  • Le pointeur HEAD indique l’état du dépôt sur lequel on travaille.

Une branche est donc définie par une série de commits et un pointeur du nom de cette branche sur le dernier commit de cette branche.

Conclusion

Arrêtons-nous là pour aujourd’hui. Nous avons vu une notion fondamentale, à savoir ce qu’est rééllement une branche Git et les principes sous-jacents à une branche, le lien entre les commits et les pointeurs. Il était malheureusement difficile de parler des branches précisément (ce que nous avions fait dans notre première article) sans toutes ces notions.

Dans un dépôt Git, l’unité est le commit, qui est un ensemble de modifications survenus sur le code dans ce dépôt. Un commit et ses prédecesseurs représentent une branche. On positionne sur certains commits des pointeurs, ayant chacun un rôle distinct :

  • Le pointeur nommé master pointe sur le dernier commit de la branche master.
  • Le pointeur new-file pointe sur le dernier commit de la branche éponyme.
  • Un pointeur spécial nommé HEAD indique en permanence l’état du dépôt au dernier commit pointé par le pointeur HEAD.

Nous verrons dans un prochain article comment les branches interagissent entre elles et comment les utiliser pour multiplier les différentes versions d’un travail en cours.

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blog-libre : Donald Trump à la rescousse du logiciel libre

Vous n’avez certainement pas loupé l’affaire du désaccord commercial entre Etats-Unis d’Amérique et Chine concernant Huawei. Le gouvernement étasunien ordonne à des entreprises locales (filles ?) de ne plus commercer avec d’autres entreprises étrangères.

Ainsi l’entreprise chinoise Huawei n’aura plus accès à Android, le logiciel faisant tourner 80% des téléphones mobiles dans le monde actuellement. Microsoft est lui aussi mis à contribution et ne devra plus fournir de Windows à cette même firme chinoise. N’ayant aucune envie d’analyser la portée géopolitique des mauvaises relations sino-étasuniennes, je me focaliserais plutôt sur la mise en lumière involontaire projetée par Donald Trump sur le Logiciel Libre.

Et oui, le logiciel libre est l’alternative vers laquelle se tournent les victimes de l’histoire. Auparavant, la Russie, la Gendarmerie française et certaines parties prenantes dans le monde avaient décidé de se passer des services de Microsoft (Windows et Office) et de se tourner vers des distributions GNU / Linux et LibreOffice pour gérer leurs affaires. Les raisons énoncées sont la contrôle des coûts et le gain d’économie en licence (en évitant l’effet de rente versée au même opérateur, alias Microsoft), mais aussi de sureté nationale afin de ne pas dépendre de services fournis par une nation tiers. On le voit bien dans l’histoire Huawei-Trump, certaines entreprises de la tech californiennes sont intimement liées à la politique extérieure USA.

Huawei semble avoir lancé des travaux basés sur la partie ouverte d’Android afin d’équiper ses terminaux d’un système d’exploitation maison…

Du côté de l’Europe. RAS. L’Union Européenne n’a pas en son sein un fabricant mondial de téléphones, ni un fournisseur mondial de logiciels et ne compte pas travailler sur un OS souverain. Nous pouvons nous rendormir !

Trump par sa décision de punir Huawei en montrant les muscles a certainement fait beaucoup pour l’image et la reconnaissance de l’utilité des logiciels libres. On ne peut que l’en remercier.

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Carl Chenet : Édito de juin 2019

Petit édito pour juin, ça faisait longtemps. Je vais développer un peu les orientations du blog et de mes projets en cours pour le mois à venir.

Débuter avec Git

J’ai entrepris d’écrire une série d’articles pour débuter avec Git selon une approche très concrète à base d’exemples.

L’idée m’est venue car j’aide souvent des collègues qui cherchent de l’aide au bureau complètement en galère suite à une opération Git qui selon eux a mal tourné, alors que le problème provient le plus souvent d’une mauvaise compréhension du fonctionnement de Git, qui – pour leur défense – est bien sûr un logiciel pas toujours simple à appréhender.

Je ne sais pas encore combien d’articles contiendra cette série. On fera le point au prochain édito. Le 4ème article de la série est à paraître dès lundi.

La newsletter du Courrier du hacker

Cela fait un bon moment que je n’ai pas parlé du Courrier du hacker sur ce blog. Je vais en parler davantage sur ce blog.

Le 90ème numéro a été publié ce vendredi et nous sommes dans la dernière ligne droite vers le 100ème numéro. C’est énorme, je n’aurais jamais cru arriver à ce niveau d’implication avec ce projet. Merci à tous les lecteurs, sur les réseaux sociaux (Mastodon ou Twitter) et via les archives.

LinuxJobs.fr

Je vais également recommencer à communiquer sur LinuxJobs.fr, le site d’emploi pour la communauté du Logiciel Libre et Open Source que j’ai fondé.

Conclusion

Beaucoup d’articles à venir donc. Au plaisir d’en discuter avec vous via les commentaires ou sur les réseaux sociaux (voir juste en dessous). Et sinon au prochain édito 😉

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blog-libre : Décalage horaire entre Windows et Linux en dual-boot

En ce moment je m’occupe de tous les petits soucis que je rencontre sur GNU/Linux. Le pc fixe est en dual-boot, Madame utilise une session Windows, je suis sur Mint Xfce. Mint est à l’heure, la session de Madame affiche 2h de moins.

J’avais pris ce problème par dessus la jambe, réglé l’heure sur sa session mais après quelques essais, Windows affiche de nouveau 2h de moins. Pas évident de faire la corrélation entre Windows et Linux à cause du dual-boot.

On peut régler le problème du côté Windows ou Linux, je vous propose Linux évidemment : timedatectl --adjust-system-clock set-local-rtc 1. On vérifie ensuite qu’on a bien RTC in local TZ: yes en faisant timedatectl. À noter le Warning : The system is configured to read the RTC time in the local time zone. This mode can not be fully supported. It will create various problems with time zone changes and daylight saving time adjustments. The RTC time is never updated, it relies on external facilities to maintain it. If at all possible, use RTC in UTC by calling ‘timedatectl set-local-rtc 0’. En gros vous êtes bons pour faire les changements d’heure à la main. À présent vous retournez sur la session Windows, vous checkez l’heure et ça restera. Problème réglé.

On trouve le pourquoi en Français ou en Anglais (vous y trouverez aussi les manipulations à effectuer si vous préférez régler ça du côté Windows) : L’ordinateur stocke l’heure dans l’horloge matérielle de la carte mère. Windows utilise l’heure locale quand Linux utilise le temps universel coordonné (UTC). Il faut harmoniser l’heure de l’horloge matérielle entre Windows et Linux soit en passant Linux sur l’heure locale soit Windows sur l’UTC.

À noter que la solution recommandée est d’utiliser UTC sur Windows et Linux, c’est la solution que je vous conseille mais c’est celle qui demande des manipulations sur Windows.

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Renault : Revue de presse de Fedora 30

Cela fait depuis Fedora 19 que je publie sur la liste de diffusion de Fedora-fr une revue de presse de chaque sortie d'une nouvelle version. Récapituler quels sites en parle et comment. Je le fais toujours deux semaines après la publication (pour que tout le monde ait le temps d'en parler) même si là je dois admettre un petit retard. Maintenant, place à Fedora 30 !

Bien entendu je passe sous silence mon blog et le forum de fedora-fr.

Sites web d'actualité

Soit 5 sites sur les 25 contactés.

Blogs, sites persos ou sites non contactés

Soit 1 site.

Bilan

Le nombre de sites parlant de Fedora 30 est en légère baisse encore. Beaucoup d'articles se fondent sur ce que j'ai moi même rédigé (que ce soit la version courte ou longue).

La semaine de sa sortie, nous avons eu une augmentation de visites par rapport à la semaine d'avant de cet ordre là :

  • Forums : hausse de 16% (environ 851 visites en plus)
  • Documentation : hausse de 27% (soit environ 1500 visites en plus)
  • Le site Fedora-fr : hausse de 75% (soit 496 visites en plus)
  • Borsalinux-fr : hausse de 270% (soit 70 visites en plus)

À tenir compte de la situation particulière avec une sortie lors de la semaine du 1er mai en Europe. D'ailleurs le forum et même d'autres sections du site ont connu une hausse de fréquentation la semaine suivant la sortie.

Si vous avez connaissance d'un autre lien, n'hésitez pas à partager ! Rendez-vous pour Fedora 31.

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Thuban : Syspatch : patch Intel - MDS - amd64 - 6.4+6.5

Hier, l'équipe OpenBSD nous a sorti un nouveau correctif pour les processeurs Intel :

=> nommé "MDS" : les CPU Intel sont victimes d'une attaque dite "cross privilege side-channel".

Il est nécessaire d'exécuter la commande 'fw_update' après l'application du correctif !

Le redémarrage de votre machine est nécessaire, car cela affecte le noyau.

Architecture concernée : amd64

 

 

Pour en savoir plus sur la vulnérabilité "MDS" (Microarchitectural Data Sampling) - seulement en anglais :

Pour ceux qui ne comprennent pas l'anglais, sachez que cette faille s'inscrit dans la ligne droite des différentes failles trouvées depuis Meltdown & Spectre !

 

 

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Renault : Fin de vie de Fedora 28

C'est en ce mardi 28 mai 2019 que Fedora 28 a été déclaré comme en fin de vie.

Qu'est-ce que c'est ?

Un mois après la sortie d'une version de Fedora n, ici Fedora 30, la version n-2 (donc Fedora 28) est déclarée comme en fin de vie.

Ce mois sert à donner du temps aux utilisateurs pour faire la mise à niveau. Ce qui fait qu'en moyenne une version est officiellement maintenue pendant 13 mois.

En effet, la fin de vie d'une version signifie qu'elle n'aura plus de mises à jour et plus aucun bogue ne sera corrigé. Pour des questions de sécurité, avec des failles non corrigées, il est vivement conseillé aux utilisateurs de Fedora 28 et antérieurs d'effectuer la mise à niveau vers Fedora 30 ou 29.

Que faire ?

Si vous êtes concernés, il est nécessaire de faire la mise à niveau de vos systèmes. Vous pouvez télécharger des images CD ou USB plus récentes.

Il est également possible de faire la mise à niveau sans réinstaller via DNF ou GNOME Logiciels.

GNOME Logiciels a également dû vous prévenir par une pop-up de la disponibilité de Fedora 29 ou 30. N'hésitez pas à lancer la mise à niveau par ce biais.

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